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Cher Ertzin…

OLYMPUS DIGITAL CAMERA16/02/2016
Surprise épistolaire et personnelle, surtout lettre des tripes étendues aux conflits et constats… Je l’ai découverte et lue hier. [Je l’ai illustré arbitrairement, rapidement, de mon imagerie.]

Parfois d’accord, parfois non. Reprenons.

Un an déjà ? « Mon con » ! Présent ! « Vieil aigri » à 30 ans pour ta part ? Au regard de nos riches vies et existences, c’est peut-être souhaitable…10669099_532841700180646_4117521107171970311_o

Quant aux dialogues, ils peuvent fort heureusement être temporels, via articles et cet « outil » web…, dont nous nous sommes dotés par notre association de personnes.   Le dialogue nait de l’amitié. Il se sublime parfois avec la dive bouteille, mais tes déboires de boire  ne l’empêche en aucun cas. [Déboire DUB WAR = hommage pour ma part à Yerban Kuru (groupe ami des années 2000) avec qui j’ai ensuite participé, stérilement et « samplement votre », au projet Le Carnet des Curiosités avec d’anciens membres… Souvenir avec cette vidéo… Ou encore cet extrait du Màxim Pozor RING CIRCUS…] Voici pour la branlette…!

 Avec l’outil RMI’z, nous le tenons ce dialogue (jamais désaccordé), car je ne suis en rien l’exemple : avec l’alcool (rappelons la référence à ton article) la parole se distord, la cohérence aussi. Combien en ai-je gâché..? Par loisir de croyance au pilotage automatique dans le domaine de l’interview et de la rencontre…IMG1027    Le cadre sécuritaire que tu cites me fait peur, je l’ai tant fuit, pfuiiit…, ainsi nous nous accidentons. Notre génération, bercée par pléthore de références culturelles (si je ne devais retenir qu’une ce serait Téléchat : « Chalut ! ») est forcément plus débile que ses précédentes et plus réfléchie que les plus jeunes… Rappelons un autre article de ton cru : La Jeunesse..!

J’aime aussi ces époques citées : – XIXè siècle et révolution industrielle – années 20, années folles.   Le confort est un outil aliénant, de la guerre de 1914 je retiens l’émergence du mouvement DADA (c’est très mode pour un courant anti-tout à raison…), mais aussi cette giga-boucherie inutile pour le compte du progrès et de la régulation…

Ainsi chaque ‘après-guerre’ mondiale et reconstruction paraissent des moments sympathiques…, sans oublier 1871-1914, …

paysans prodc

Tes références à Nietzsche et au sur-homme me parlent, je parlerais aussi de l’esprit Sherlock de cette époque fin XIXè…, mais le surhomme a été pillé et trahit par le nazisme…
Là où je diverge d’avec toi, c’est sur ta désignation de « l’ennemi », aujourd’hui méditerranéen… moi je dirais l’ennemi de toujours est toujours le voisin…! Ce qui revient au même ! Tu es juste, avec franc-parlé et panache !  Malheureusement le « digestif fatal » dont tu parles sera pour nous et pas pour les cons que tu évoques..!

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Loin d’avoir répondu, c’est une première partie, je te laisse pour suivre Julien Lepers et sa dernière presta…. Encore une branlette pour dire que je reprendrai avec la suite « D’où venons-nous? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? » évoqué par Gauguin, aujourd’hui je réponds Vesoul, et je laisse à Julien Lepers la réplique avec cette vidéo folle ! Bien à toi, à suivre !

Ce n’est plus la branlette qui doit dominer mais l’Amour… Plus grandissant que l’amitié et l’art !

Pozor’ist pestaculum…

Ni étoile filante, ni comète à longue queue, Màxim Pozor restera un artiste taré, ayant fait le choix de parler son monde et de rester incompris!

afficheA noter : belle affiche signée San Art !

Nulle question autour du talent, minime, mais imposition d’un marasme fou, de théories fumeuses, « à travers le miroir » de Lewis Caroll ??? Màxim Pozor est mort sur scène, dans son décor !

Le non-professionnalisme lui étant profession de foi, c’est assumé que tout ceci demeure ici en résumé! Ceci n’empêchant pas le travail, sur soi, pour les autres, sans lequel on n’est rien, … clin d’œil au grand travailleur, besogneux et star dans son domaine… Olivier Sauton, l’achimiste, le contemporain!

Que reste-t-il du cadavre ? Quelques belles photographies signée ALF Gordon Shumway !  & les vidéos sonores de ce théâtre cinglé…

 

Tout est dit dans le générique de fin du « pestacle », remerciements, références sonores & samples… visible normalement dans cet article. MERCI!


Les Eguillènnes et leur grand cœur n’ont pas fini de cauchemarder!