Archives pour la catégorie Arts Visuels

CIRQUE PLUME, FRANCE3 & BESANÇON…

Michel Buzon, journaliste pour France 3 Bourgogne Franche-Comté, a prévu de nous ravir par l’intermédiaire de sa chaîne et la diffusion de « Jongleurs de rêves«  (documentaire de 26minutes sur le fameux cirque comtois/mondial créé en 1982 et en cessation d’activité avec sa dernière tournée actuelle) ; déjà diffusé dimanche 11 juin 2017 11h30.

C’était à la salle de la Rodia de Besançon ce mercredi que France3 a choisi de présenter au public bisontin en avant-première ce reportage. À ce propos chapeau et merci à Clémence Baverel, chargée de communication de la chaîne, pour son travail d’organisation et d’accueil…!

Alors retrouvons ce reportage audio, descriptif de ce docu vidéo, avec ce lecteur à déguster pour une dizaine de minutes, avec les explications par le menu de Michel Buzon…

 

 

En complément, 2 articles intéressants toujours avec France 3 Bourgogne / Franche-Comté :

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/doubs/grand-besancon/ultime-creation-du-cirque-plume-15-photos-1266741.html

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/doubs/grand-besancon/qui-sont-artistes-du-cirque-plume-1092617.html

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Narcisse ; QUATRE, autoportrait(s)..!

Venons-en au fait, via une galerie de peintures des plus connues, considérant l’autoportrait au même rang que la nature morte, et nous voici dans cet article imagé, sans trop de texte (autoportrait se définit par vidéos, peintures et poème dans ce QUATRE :

« Lapin de garenne mort avec poire à poudre et gibecière. » de Jean-Siméon Chardin (1730)

Goya – Nature morte avec tranches de saumon – 1812

Pieter Claesz – 1597-1661

Eugène BOUDIN (1824-1898) Nature morte au potiron ca. 1854-1860 huile sur toile 56,5 x 83 cm © MuMa Le Havre / Florian Kleinefenn

 

 La nature morte se rapporte presque systématiquement du fameux « memento mori« / »carpe diem » (souviens-toi que tu vas mourir), de par le choix des objets ou choses représentés et de leur état de décomposition… Ainsi j’étends cette idée que toute œuvre artistique est une sorte d’autoportrait, et je choisirais alors Baudelaire, Une charogne, si je devais arrêter un seul texte, poésie-autoportrait :

Une charogne

Rappelez-vous l’objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d’été si doux :
Au détour d’un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,

Les jambes en l’air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d’une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d’exhalaisons.

Le soleil rayonnait sur cette pourriture,
Comme afin de la cuire à point,
Et de rendre au centuple à la grande Nature
Tout ce qu’ensemble elle avait joint ;

Et le ciel regardait la carcasse superbe
Comme une fleur s’épanouir.
La puanteur était si forte, que sur l’herbe
Vous crûtes vous évanouir.

Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
D’où sortaient de noirs bataillons
De larves, qui coulaient comme un épais liquide
Le long de ces vivants haillons.

Tout cela descendait, montait comme une vague,
Ou s’élançait en pétillant ;
On eût dit que le corps, enflé d’un souffle vague,
Vivait en se multipliant.

Et ce monde rendait une étrange musique,
Comme l’eau courante et le vent,
Ou le grain qu’un vanneur d’un mouvement rythmique
Agite et tourne dans son van.

Les formes s’effaçaient et n’étaient plus qu’un rêve,
Une ébauche lente à venir,
Sur la toile oubliée, et que l’artiste achève
Seulement par le souvenir.

Derrière les rochers une chienne inquiète
Nous regardait d’un oeil fâché,
Epiant le moment de reprendre au squelette
Le morceau qu’elle avait lâché.

– Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,
A cette horrible infection,
Etoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion !

Oui ! telle vous serez, ô la reine des grâces,
Après les derniers sacrements,
Quand vous irez, sous l’herbe et les floraisons grasses,
Moisir parmi les ossements.

Alors, ô ma beauté ! dites à la vermine
Qui vous mangera de baisers,
Que j’ai gardé la forme et l’essence divine
De mes amours décomposés !

Maintenant place à quelques autoportraits, en peinture, célèbres :

Rembrandt

 » Dans la lignée des autoportraits de Rembrandt, apparaissent ceux de Van Gogh qui, à la façon du style expressionniste de la fin du 19ème siècle, explore son identité intérieure entre 1887 et 1889. » (histoiredarts.blogspot.fr)

PICASSO

 

Allez, voila pour cette ouverture à ce moment, pas trop fouillée, mais dont le gouvernail se nomme toujours NARCISSE, être étrange avec lequel nous allons clore lors de la dernière partie à suivre… Narcisse CINQ contre UN, ou Narcisse en vacances au libéralisme ! Et souvenons-nous en riant, en nous matant dans la glace, de notre fragilité d’êtres vivants…

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Narcisse ; UN, graphismes… Ou plein les yeux !

Nous voici pour toucher au thème convenu mais ambitieux aussi de Narcisse.
Autant nous pouvons aborder ceci par le débat des nouvelles technologies miroirs et fenêtres de voyeurisme, autant l’on peut se référer aussi à la série britannique Black Mirror qui le fait très bien à sa manière acerbe, mais aujourd’hui nous aborderons ce personnage mythologique, repris par Ovide, par le biais de la représentation graphique…

B. Conda de Satriano XIXe siècle

 

Oui ce personnage c’est bien nous, chasseur esseulé, renvoyé à lui même par le reflet de la fenêtre du monde qu’il pratique : télévision, paysages, peintures, appareils mobiles connectés, appareil photo, foule ou fleurs variées…

Ici donc une première salve de visions de Narcisse de l’antiquité à Black Mirror… :

———

Narcisse, fresque à Pompéi

 

 

Narcisse, par Le Caravage (v. 1595)

Narcisse, par Benczúr Gyula, 1881

Écho et Narcisse (John William Waterhouse, 1903, Walker Art Gallery, Liverpool)

http://www.arretetonchar.fr/la-grosse-mytho-narcisse/ Emission détente RTS

 

BONNE AMUSETTE ET BONNE CUEILLETTE ! En attendant la suite avec les prochains volets plus fouillés du store Narcissique… 
Pour ma part :
« (…) Reflets de flammes en fleurs dans les yeux du cheval
Que j’embrasse à Turin pour en faire un complice (…) »
H-F T hiéfaine [Confessions D’un Never Been]

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Mes Pays-Bas : reliefs du plat pays…

Pays pro cyclisme & antidopage (ou l’inverse !) ou pays des droits de l’homme libéraux…, visions photos simplistes de 2004 et 2009, pour le plaisir du regard… : la Mer du Nord, sa lumière particulière, architecture, espace public, villes et campagnes… Vitrines !

2009

TILBURG

 


 

UTRECHT


MAASTRICHT

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 DEN BOSCH

 


 

2004

AMSTERDAM &  CAMPAGNE & HAarLEM

 

 


 

Delft

cartes de delft


 

 

MER DU NORD


 

 

HOEK VAN HOLLAND


 

nijmegen


 

 

 

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Sont-ils des hommes..? Truffaz Quartet & Sauce Combo / + PAPER IS NOT DEAD/ Besançon La Rodia 7/4/16

ticketgriffe

« (…) belle cuite (…) » ou plutôt belle écoute… Belle écriture d’Erik (trompette) et petit mot de Cello (basse & base)…
La citation (à peu près) d’un technicien du son du public : « C’est un live formidable, mais tellement, que l’on a envie de l’écouter dans son canapé, au salon, dans un état de planeur… » ; c’est pas faux !

JINGLE :


DSC01844Revenons au prochain rendez-vous entamé il y a peu…:paper
 à la rencontre de Mathieu, présentation de « paper is not DEAD # 2 », festival original…

5 minutes d’entretien.


 

En première partie nous avons eu la joie de voir, entendre, puis rencontrer ensuite SAUCE COMBO (Jean-Marc, Tom et Victor)… En premier lieu, les 10 dernières minutes du live en écoute, puis l’entretien sur fond sonore de The Chikitas pour publicité de ce groupe helvète punk.

 Donc en résumé après cette reprise de Led Zeppelin & les dires de Tom Moretti  que leur souhaiter ? :

« … y’en reste un peu au fond, tu rajoutes un peu d’eau, tu touilles et c’est reparti » !

Pour leur groove et leur jazz-rock terrible !


VENONS-EN à ERIK TRUFFAZ QUARTET…!

Trompette d’Erik Truffaz, basse de Marcelo Guiliani, claviers de Benoît Corboz et batterie d’Athur Hnatek (pour l’album, ce soir là exception avec un batteur remplaçant, Alberto Malo, mercenaire et ami, pour palier à l’absence d’Arthur).

Concernant l’album dont le 33 tours enrichit ma collection et fait un heureux auditeur comblé, tout est très bien écrit sur le site de Truffaz sur lequel la description est parfaite :

Marc Erbetta, le batteur historique du groupe, cède désormais sa place à du sang neuf en la personne d’Arthur Hnatek, jeune musicien émigré depuis plusieurs années à New York et qui officie notamment avec Tigran Hamasyan derrière les fûts.

Nouvelles influences aussi, suite à la collaboration scénique avec la compagnie de danse Sud-Africaine VUYANI, et le spectacle KUDU qu’ils ont monté et tourné ensemble ces deux dernières années.

Toujours à la frontière ténue du Jazz et de la Pop instrumentale, toujours sur le fil, entre originalité et accessibilité, le ERIK TRUFFAZ QUARTET, fidèle à une tradition établie depuis de nombreux albums, invite deux voix à cette communion des mots et des notes : Rokia Traoré (victoire de la musique 2009) et Oxmo Puccino (victoire de la musique 2010 et 2013).

La chanteuse malienne viendra envoûter trois chansons de son timbre doux et mystérieux, alors que Oxmo Puccino, ami de longue date que l’on trouvait déjà sur le dvd « Paris Tour », posera sa voix sur un titre.
Deux personnages, deux artistes, deux caractères vocaux diamétralement opposés, que la musique du ERIK TRUFFAZ QUARTET, jouant sur les osmoses autant que les contrastes, va pourtant réunir et fusionner.

Une métamorphose en douceur qui donnera naissance à un nouvel album à paraître chez Parlophone en janvier 2016 et qu’il vous sera possible de retrouver en live le 17 novembre 2015 aux Théâtre des Bouffes Du Nord à Paris. puis en tournée dans toute l’Europe.

 

 Place à l’entretien donné au pied levé à l’issue des balances avec Marcello Guiliani  dit CELLO (base-basse) et Erik Truffaz en 4 parties :

Nous faisons référence au sujet de P. Vandel sur France-Info, à écouter car sympathique…
En « off », Erik me confiera que Vesoul fut sa deuxième date de live hors Suisse au début des années 1990’s … à l’Hôtel du Nord… Les années 1990’s c’est tout à fait là que je l’emmène en début d’entretien, nous évoquons le fake avec Amon Tobin, les vraies collaborations avec Sly Johnson, Mounir Troudi, Rokia Traoré… Il est question aussi du directeur de la salle Rodia de Besançon, Manou Comby, présent dès le début pour Erik… mais aussi d’HFT pour Cello participant à l’album Suppléments de Mensonge… Et enfin côté conseils musicaux retenons en lien Selah Sue qu’Erik Truffaz cite, venue de Belgique, je vous laisse chercher les bons conseils de Cello..!

 Et puis nous évoquons la scène excellemment filmée et enregistrée le 17 novembre 2015 aux Théâtre des Bouffes Du Nord à Paris (Festival Worldstock) le voici en entier :


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