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FICA#24-2018 : Syrie et Paroles de femmes

Nous en étions restés là hier après avoir évoqué la Mongolie : deux autres axes explorés : la Syrie du cinéaste M. Malas et du photographe Z. Abdelkafi, et les Paroles de femmes (29 productions avec notamment The Lady de Luc Besson ou Quand une femme monte l’escalier, japonais de 1960). Avec la Syrie, par son passé, son rayonnement, la présence française (1919-47) et la francophonie subsistante, Jean-Marc Thérouanne, avisé, nous suggère son goût pour Les Rêves de la ville, qui narre l’histoire d’un enfant à Damas en 1984, découvrant le monde urbain dans ce pays inventeur de la cité il y a près de 5000 ans.

Le photographe Zakaria Abdelkafi lors du vernissage de l’exposition de Vesoul « Je suis de là, je suis d’Alep » © France 3 / Culturebox

Reportage audio 17 minutes : Exposition du photographe Z. Abdelkafi « Je suis de là, je suis d’Alep »… par Stéphane de Fréquence Amitié Vesoul 12 janvier 2018. C’est en écoute sur le lecteur ci-dessous.

Il y a un second entretien audio (24 minutes) à entendre ici : Jean-Marc Thérouanne et Bastian Meiresonne nous parlent de leurs coups de cœur en tant que programmateurs du FICA, toutes sections confondues. On prend le temps pour les curieux, ça fait plaisir ! Lecteur audio ici dessous : 

Mohamad Malas, la mémoire et la vie.

Dans un second temps, nous évoquons avec Jean-Marc, Délégué Général, les cycles Paroles de femmes et hommage à Mohamad Malas, la mémoire et la vie.

Nous parlons de la grande chanteuse, Oum Kalthoum, l' »Astre de l’Orient »… pour le côté musical proche-oriental… En voici un peu !

Enfin pour être complet voici le dernier reportage télé de France 3 Bourgogne Franche-Comté, avec la direction du Festival au cinéma de la ville… EN LIEN ICI.

Et voila, vous voici armés à J-7 du FICA 2018, 24ème du nom.

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De la Mongolie sur Radio Mongol I’ !

Voici la photo de l’annonce du FICA et du focus sur la Mongolie, affichée en plein centre d’Oulan-Bator (avenue de la Paix), devant l’Ambassade de France.

C’est l’une des sections du 24ème FICA de Vesoul, Regard sur le cinéma de Mongolie : Passé – Présent.

Le Fils de Mongolie d’Iliya Trauberg (1936)

Le montage d’une yourte mongole, la projection de 16 films entre 1935 et 2010, choisis sur environ 235 visionnés, sur 400 conservés dans le pays. Il y aura des inédits hors Mongolie, des films restaurés ou numérisés grâce au financement de l’Ambassade de France en Mongolie. Le pays qui adhéra très vite au régime de l’URSS sans en faire partie a bénéficié dès les années 1930 de la force de frappe technique cinématographique de la Russie. Les premiers films proposés en sont empreints.

Le Chemin de Norjmaa de Natsagdorj Tumur (1938)

Bastian Meiresonne, cheville ouvrière du FICA, a travaillé durant un an cette programmation. En partenariat avec Mongol Kino (agence et studio d’Etat), Bastian recevant pour sa tâche  la rare distinction « équivalente des Arts et Lettres en France » par la Mongolie.

Traces d’une existence (AMIN MUR), 1991, de Jigjidsuren Gombojav

Jigjidsuren de son prénom Gombojav de son nom, aux allures islandaises, est la référence, et clé de voûte de cette sélection. Ce réalisateur bel et bien mongol sera présent, pour la projection prévue de 3 films de 1990-91 : Larmes de stèle, Ruines tièdes et Traces d’une existence. La seconde œuvre est d’ailleurs le coup de cœur sans conteste de notre directeur artistique belge responsable de la venue du cinéaste figurant parmi ses artistes préférés. Cet opus imaginé par un poète, Ruines tièdes, nous parle d’un monde post-apocalyptique, où après un cataclysme subsistent seuls trois êtres humains : un père et ses deux filles. La question de la survie de l’espèce passerait par l’inceste, une voie philosophique angoissante et immorale qui ne cesse d’interroger le programmateur, avec une issue non dévoilée. Bref, c’est bien un belge qui incite Vesoul à la fantaisie, l’ouverture et l’art, clin d’œil au Grand Jacques en passant. Il l’affirme « chaque décennie et genre sont représentés » lors de ce Regard sur le cinéma de Mongolie.

Ruines tièdes (BULEEN NURAM), 1990, de Jigjidsuren Gombojav

Outre la présence d’intervenants et spécialistes de cette terre étonnante de cinémas, il y  aura une chanteuse et interprète, Myagmarsuren B. pratiquant le lyrique comme la pop et forte de 8 albums depuis 2003 seulement.
Cette fois encore, votre cœur battra pour la Chine ou encore la Syrie à l’honneur sur ce FICA, mais le pays de Gengis Khan vous ravira, du moins à travers la toile, avec quelques films exceptionnels sur la lutte (Garid Magnai / L’Aigle fier, le lutteur, 1983),

L’Aigle fier, le lutteur (GARID MAGNAI) de Buntar Jamiyan

l’urbanisation comique d’Harmonica (1963) en première internationale, ou Khusel Shunal / Passion documentaire de 2010 affranchi de Mongol Kino à ne pas manquer.

Film de la section Regard sur le cinéma de Mongolie-Harmonica-Aman Khuur – 1963 – de J Bayandelger

Toute cette présentation est réalisée par Màxim Pozor en reportage audio en écoute ici, d’une durée de 36 minutes, avec Bastian et Jean-Marc Thérouanne récemment interrogés. Vous y trouverai en fond sonore la chanteuse interprète Myagmarsuren B.

 

 

Le photographe Zakaria Abdelkafi lors du vernissage de l’exposition de Vesoul « Je suis de là, je suis d’Alep » © France 3 / Culturebox

En fin d’écoute, nos deux compères nous livre leurs coups de cœur à 8 jours de l’ouverture du cru 2018 sur l’ensemble du festival (90 films) en patience de la prochaine publication qui évoquera deux autres axes explorés : la Syrie du cinéaste M. Malas et du photographe Z. Abdelkafi,et les Paroles de femmes (29 productions avec notamment The Lady de Luc Besson ou Quand une femme monte l’escalier, japonais de 1960). Avec la Syrie, par son passé, son rayonnement, la présence française (1919-47) et la francophonie subsistante, Jean-Marc, avisé, nous suggère son goût pour Les Rêves de la ville, qui narre l’histoire d’un enfant à Damas en 1984, découvrant le monde urbain dans ce pays inventeur de la cité il y a près de 5000 ans.

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Lofofora, drogue humaine…

Ce groupe bien nommé, mastodonte du rock français, RadioMongolInterz les suit depuis bien des années, avant notre création.

Nous n’étions encore pas dans les bourses de nos fondateurs que le combo écumait la raison des scènes et des studios…

 

REVUE EN TROIS MOMENTS : 2010/2003/2008

 

Ainsi, nous vous proposons quelques accroches avec ce groupe, du temps de RadioBing.org, à commencer par une vidéo en 2 temps au feu Moulin de Pontcey, en 2010 avec V’la l’Bich aux questions, Maxim Pozor à la prise de son et d’images…:

 


 

D’avantage de profondeur avec l’outil radiophonique et une rencontre en 4 temps cette fois en 2003 avec les festivals Printemps de Bourges et Herbenzik Besançon…

PARTIE 1 :

16 min

  • Vesoul, Besançon, Bourges, Lyon et pollution
    Notoriété, écriture /Reprise Higelin « 3 tonnes de TNT » sur France Inter (Richard LORNAC au piano)_190303 & Lofofora « alarme citoyen »_live acoustic_ouifm_050203
    Sarko, Bush
    « équité financière » versus Manu Chao

PARTIE 2 :

17 min

  • Renaud à Bourges,
    Mass Hysteria (Mouss chanteur)
    hygiène de scène

 

PARTIE 3 :

15 min

  • chute Mouss & Mass Hyst
    Kerplunk/André Gielen, Jura, Eurockéènnes
    Two Many Dj’s
    coups de coeur de Reno et Lofo (NIN live, TerraNova, Solace, Black Flag, LTNO)
    Ezekiel, Chemical Brothers,
    musique electro, Bataclan, K-Bal, Tripod
    l’équipe technique; les festivals

 

PARTIE 4 :

14 min

  • « Vive le feu »
    « visceral »
    sample « mère Theresa » de Annie Hall (W Allen), « apparences » de U-Turn (O Stone)
    Ekova, « Shiva Skunk spécial Ekova Flavour »
    PEUH / André Gielen
    Moulin de Brainans

 

Dernier extrait d’un lors de leur venue en 2008 à l’Herbenzik festival de Besançon, par un panel de journalistes amateur s anonymes locaux dans un vieux bus posé là dans la boue ce jour là sur le site du campus universitaire… sur les thèmes des politiques nationales et internationales… et bien sûr l’écriture et l’engagement et du conseil musical…

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Cher Ertzin…

OLYMPUS DIGITAL CAMERA16/02/2016
Surprise épistolaire et personnelle, surtout lettre des tripes étendues aux conflits et constats… Je l’ai découverte et lue hier. [Je l’ai illustré arbitrairement, rapidement, de mon imagerie.]

Parfois d’accord, parfois non. Reprenons.

Un an déjà ? « Mon con » ! Présent ! « Vieil aigri » à 30 ans pour ta part ? Au regard de nos riches vies et existences, c’est peut-être souhaitable…10669099_532841700180646_4117521107171970311_o

Quant aux dialogues, ils peuvent fort heureusement être temporels, via articles et cet « outil » web…, dont nous nous sommes dotés par notre association de personnes.   Le dialogue nait de l’amitié. Il se sublime parfois avec la dive bouteille, mais tes déboires de boire  ne l’empêche en aucun cas. [Déboire DUB WAR = hommage pour ma part à Yerban Kuru (groupe ami des années 2000) avec qui j’ai ensuite participé, stérilement et « samplement votre », au projet Le Carnet des Curiosités avec d’anciens membres… Souvenir avec cette vidéo… Ou encore cet extrait du Màxim Pozor RING CIRCUS…] Voici pour la branlette…!

 Avec l’outil RMI’z, nous le tenons ce dialogue (jamais désaccordé), car je ne suis en rien l’exemple : avec l’alcool (rappelons la référence à ton article) la parole se distord, la cohérence aussi. Combien en ai-je gâché..? Par loisir de croyance au pilotage automatique dans le domaine de l’interview et de la rencontre…IMG1027    Le cadre sécuritaire que tu cites me fait peur, je l’ai tant fuit, pfuiiit…, ainsi nous nous accidentons. Notre génération, bercée par pléthore de références culturelles (si je ne devais retenir qu’une ce serait Téléchat : « Chalut ! ») est forcément plus débile que ses précédentes et plus réfléchie que les plus jeunes… Rappelons un autre article de ton cru : La Jeunesse..!

J’aime aussi ces époques citées : – XIXè siècle et révolution industrielle – années 20, années folles.   Le confort est un outil aliénant, de la guerre de 1914 je retiens l’émergence du mouvement DADA (c’est très mode pour un courant anti-tout à raison…), mais aussi cette giga-boucherie inutile pour le compte du progrès et de la régulation…

Ainsi chaque ‘après-guerre’ mondiale et reconstruction paraissent des moments sympathiques…, sans oublier 1871-1914, …

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Tes références à Nietzsche et au sur-homme me parlent, je parlerais aussi de l’esprit Sherlock de cette époque fin XIXè…, mais le surhomme a été pillé et trahit par le nazisme…
Là où je diverge d’avec toi, c’est sur ta désignation de « l’ennemi », aujourd’hui méditerranéen… moi je dirais l’ennemi de toujours est toujours le voisin…! Ce qui revient au même ! Tu es juste, avec franc-parlé et panache !  Malheureusement le « digestif fatal » dont tu parles sera pour nous et pas pour les cons que tu évoques..!

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Loin d’avoir répondu, c’est une première partie, je te laisse pour suivre Julien Lepers et sa dernière presta…. Encore une branlette pour dire que je reprendrai avec la suite « D’où venons-nous? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? » évoqué par Gauguin, aujourd’hui je réponds Vesoul, et je laisse à Julien Lepers la réplique avec cette vidéo folle ! Bien à toi, à suivre !

Ce n’est plus la branlette qui doit dominer mais l’Amour… Plus grandissant que l’amitié et l’art !

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FICA 2015… sensations mélangées.

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Vesoul n’est guère une ville qui attire pour sa culture, bien connue de par Brel, c’est pourtant en février qu’elle bouillonne de passages d’œuvres, le Festival des Cinémas d’ Asie y est né il y a plus de 20 ans et y diffuse nombreux films et y accueille nombreux intervenants orientaux.

FICACette 21ème édition met à l’honneur le cinéma chinois, la francophonie d’Asie (Laos, Vietnam & Cambodge) ou encore les films actuels récent en compétition ou la traditionnelle série documentaires et une thématique « tenir en haleine » qui tient toutes ses promesses et l’accent est porté sur un certain cinéma indépendant iranien.

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Pour ma part, le récit des visions parlera de la diversité culturelle asiatique, son sens large, l’art cinématographique…


 

FILATURES : seul film d’un grand scénariste, veine logique, sympathique, mise en abîme dans le milieu policier de la surveillance (caméras publiques, improvisées, écoutes, suivi GSM, apprentissage, morts, sang, morale) : sympathique thriller . Ce film hongkongais forcément très urbain reste sobre quant à la violence qu’il pourrait générer… et sa musique pop lui confère un charme typique.


 


THE MONK
: film birman en compétition très coloré, maîtrisé totalement en art de simplicité cinématographique, tourné en lumières naturelles et bougies et torches, cette oeuvre HD numérique, ce film de 2014 propose une vision métaphorique de cette société où la dictature militaire se détend, mais la misère subsiste.
Roman d’apprentissage en soi, ce film s’intéresse à nombreux clivages tels religion/société, campagne/ville, argent/santé, amour/engagement, terres/fleuves, soleil/pluie, fruits de la terre/dons d’argent…

La conception de Aung Min est intéressante, réaliste, avec ce style épuré.

 


 

INFERNAL AFFAIRS : premier volet d’une trilogie qui marque une révolution dans le genre, un succès commercial qui suscite le remake de Scorcese, « The Departed » (Les infiltrés). Ce film est un joyau psychologique, il brille de par sa réalisation et son montage, lui insufflant un rythme à la mesure de Hong-Kong, vestige britannique en perdition, sous la coupe des mafias. La mise en musique mode thriller rationnée au montage fait beaucoup dans les ambiances…

 


AMBIANCE MUSICALE DU HALL / INTERLUDE d’une minute.


 

 

AU REVOIR : film iranien, présenté par Mohammad Rasoulof, actuel membre du jury international du FICA, ayant connu des problèmes avec le régime iranien. (Cette situation entre cinéma et Iran est évoquée en lien ici lors de différents FICA).

Ce film m’a dépassé, tant la tristesse et le réalisme de drame narré est poignant : ainsi, la simple lecture de la fiche de présentation du festival suffit. Sans risque d’interprétation.

Dans l’Iran d’aujourd’hui, une jeune avocate, à qui on a retiré sa licence d’exercer, est enceinte de quelques mois. Elle vit seule car son mari, journaliste, vit dans la clandestinité. Traquée par les autorités et se sentant étrangère dans son propre pays, elle décide de fuir.
Au revoir résume l’étouffement que subissent les libres-penseurs, les intellectuels et les artistes dans l’Iran contemporain. « Cet opus trace, au travers du parcours d’une femme combative, la vie compliquée de nombreux hommes et femmes qui se sont érigés contre l’arbitraire en Iran et qui en payent le prix fort. Le personnage se voit obligé, la mort dans l’âme, de quitter clandestinement son pays, juste pour avoir oeuvré pour la liberté. M. Rasoulof, à l’instar d’un thriller, arrive à rendre haletant un long-métrage extrêmement minimaliste ». Shahla Nahid.

En supplément, voici la présentation en 3 minutes audio du film avant sa projection, par Shahla Nahid de RFI et Mohammad Rasoulof :

 


 

A MATTER OF INTERPRETATION :  film en compétition en provenance de Corée du Sud, partant d’une méthode d’un cinéma moderne, produit en 2014, son auteur-réalisateur Lee Kwang-kuk présent pour la première fois en France en parle.

Il part d’une image, une vieille voiture sur un terrain vague… Il en tire une oeuvre puissante, très empreinte de son affection pour le cinéma de Luis Buñuel. C’est en effet une question d’interprètes et d’interprétations, cette oeuvre aborde les rêves imbriqués dans la réalité, … , sans fard, au point qu’on rit de l’absurde et l’on perd le fil du réel. 

Lee Kwang-kuk tourne à Séoul ceci, dans un quartier de théâtres populaires, avec des comédiens étonnants. Bel hommage rendu à son berceau artistique… Le sujet de ce film lui est inspiré de la maladie de son père. Il constitue le coup de coeur en compétition selon votre humble serviteur..! Good luck.

Entretien franco-coréen de 10 minutes audio de Lee Kwang-kuk (traduction assurée par Jin) [Cinéma de Vesoul, dimanche 15 février 2015] :

 


KURAI KURAI : Tales on the Wind : film en compétition en provenance du Kirghizstan, très empreint de poésie, liée à ses paysages, la magie opère pour cette série « d’histoires du vent » réunies en un film onirique, dans ce pays de steppes promises à la sécheresse, proche du Kazakhstan et similaire à la Mongolie.

 Cette réalisation est le travail de Marjoleine Boonstra est une co-production des Pays-Bas. « Kurai » signifie ces herbes sèches en boules qui naviguent avec le vent…


 

RIFIFI A TOKYO : Terminons cette édition avec un film franco-japonnais, une fois n’est pas coutume. Oeuvre de Jacques Deray.

(« Son deuxième film, Rififi à Tokyo (1963), film policier entièrement tourné au Japon, reçoit une critique très favorable sans pour autant connaître un réel succès public, mais confirme ses qualités d’habile technicien de la mise en scène pour films de genre, en particulier policier. »)

Ce film se défend sur cette période de début de la fin des Trente Glorieuses… Les éléments du polar, des films de braquage, y trouvent fière allure alliés au considérations audiovisuelles nippones. Je recommande vivement le charme de cette production à suspense exotique et noire et blanche.


VOICI POUR CETTE ANNÉE et ce 21è cru… Merci à tous.

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