Archives pour la catégorie Arts sonors

SVINKELS cuvée 2018 !

L’automne est là, notre rédaction est débordée, cependant nous ne vous présenterons qu’un seul article cette saison où la nature se dévêtit, avec le groupe de porn-hop-à-boire SVINKELS, reformé et vu sur scène après 10 années de silence radio.

Deux mois et demi après leur passage, le fief fut Besançon pour cette lucarne ouverte, grâce au festival Détonation et au travail de la salle Rodia et coucou à Simon parmi eux.

Votre humble serviteur s’y est collé, regardant oreilles ouvertes ce live, rencontrant le groupe (normalement avec DJ Pone, absent, nouvellement papa), donnant de sa personne face au trio infernal en loge…

Entretien audio bâclé avec Svinkels par Màxim Pozor ; le 28/09/2018 environ 6 minutes

Fin d’entretien avec les trois compères, spéciale dédicace papier à Marthe.

Depuis les feuilles mortes se ramassent à la pelle, du jour au lendemain, le froid enrobe la nudité des arbres évoqués sous la métonymie « nature » auparavant. Écoutons ceci, c’est sonore, c’est chantant, informant, déformant… Entretien « décevant » (comme tout dans cet article : qualité photo et entretien ; mea culpa du publicateur himself) dans le sens où rien n’égale ce qui fut posé par notre rencontre en 2008, ancien article en lien ici. Pour les amoureux du hip-hop il y a aussi l’étude de Morgan « Hip Hop, le nomadisme de guerre » en lien ici

 

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La Grande Guerre est terminée, jazz in memoriam.

Nous ne savions comment rendre hommage à l’armistice centenaire de la Première Guerre Mondiale, à l’heure où nous tapons ce texte, dans 48 heures. C’était sans compter sur la production de l’une de nos émissions de radio préférée JazzPhabet, qui hier lançait une spéciale sur ce thème.

En effet Nicolas Demortier n’est toujours pas à cours de musiques et de bonnes idées et initiatives pour diffuser des musiques jazz et voisines …

C’est donc autour de l’album « Armistice 1918 » (paru en 2004) du pianiste jazz de Minneapolis poussé par Prince, Bill Carrothers, que s’articule cette émission où se mêle des textes lus par l’animateur…

Avant de republier la playlist prochainement ici-même ne perdons pas de temps et (ré)écoutons donc cette belle émission. Merci à Fréquence Amitié Vesoul, Stéphane et Nicolas pour ceci.

 

Profitons-en pour quelques images sur cette guerre, première mondiale, centenaire, qui nous replonge dans un époque illustrée. 2 adresses :

(dont ici juste la section Armistice en lien galerie photos)

 

Ou encore un documentaire vidéo parmi d’autres…

 

Et puis nous nous disons média poétique et non guerrier et nous avons failli passé à côté du centenaire de la mort de Guillaume Apollinaire datant du 9 novembre. Alors ici un simple florilège sur le personnage à travers les émission de France Culture :

https://www.franceculture.fr/recherche?q=apolinnaire

Et puis quelques liens sur ce thème :

https://duckduckgo.com/?q=centenaire+mort+apollinaire&t=ffab&ia=web

 

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L’Antonnoir : M. BEAUROY, V. TORRRES, T. MORETTI


L’Antonnoir, c’est un lieu, c’est un pari, celui d’un bar de nuit orienté club grungi, selon les allures de son propriétaire Antonin ; c’est le rêve d’une vie pour celui-ci, photographe bisontin qui a réussi depuis le 1er septembre 2017 à reprendre ce lieu qui s’est appelé pendant près de 40 ans Le Cousty.

A tout seigneur tout honneur, voici un entretien réalisé le 25 janvier dans le feu de l’action, faisant office de portrait instantané du lieu et de son hôte : Antonin Borie. Minuit et 46 minutes, un quart d’heure comtois d’entretien avec Anto sur le lieu et ses coulisses, sur fond de set de jazz donc, sur ce lecteur audio ci-dessous..

Antonin à l’œil noir depuis toujours, mais cela ne reflète pas sa générosité en matière de spectacles et de sens de la vie nocturne. C’est ainsi que désormais on l’appelle l’Antonnoir ! Il parle alors de ses amis de la Rodia entre autres choses, de la venue de Filastine, de Hint, The Herbaliser,  en son antre rue de Dole… et enfin des venues prochaines telles The Bellrays

Ici, dessus, Maher Beauroy, en configuration parisienne en 2017.

Votre humble narrateur y a croisé Maher Beauroy, avec qui se produisaient pour la deuxième fois seulement les locaux de l’étape Tom Moretti à la batterie et Vladimir Torres à la contrebasse. De belles discussions ont été enregistrées à propos du background de l’un, de son actualité et des témoignages des deux autres. Ceux-ci profitaient de Besançon pour se faire la main avant un concert prévu à Montreux la ville du jazz par excellence.

Maher donne un entretien audio, dont il filma une partie via son téléphone pour alimenter son réseau Instagram… Nous retrouvons ses propos, sa présentation, un hommage à Aimé Césaire, comme à ses parents, ou à la Martinique à écouter dans ce lecteur ci-dessous… Seize minutes sympathiques et instructives.

Dans cet entretien il est question d’un autre pianiste avec qui Tom Moretti se produit parfois, dont la carrière débute dans les années 1970, Georges Edouard Nouhel… dont voici un extrait vidéo avec notre batteur préféré.

Ici retrouvons le trio pour un court extrait de cette soirée :

Et nos mercenaires ne cessent de bouger, comme des fourmis dans les jambes..! Bahreïn, Uruguay, Argentine… Voici l’actualité de Vladimir Torres qui emmène avec lui Tom Moretti… Ces deux-ci nous parlent à part à l’occasion de cette date avec Maher. Ecoutez ce reportage de quelques 9 minutes ici ponctué de voyages, de notes musicales (sur fond sonore de Jazz Police, première partie de la soirée) et de conseils musicaux.

Enfin mon coup de cœur issue d’une partie d’échecs avec Tom, McCoy Tyner

Et puis pour terminer galerie photos de la soirée, aléatoirement, Jazz Police, Maher Beauroy en trio… et rues bisontines…
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RADIOBOMB, explosion humaine prénommée ALEX !

 

Une fois n’est pas coutume, un article en franglais se dresse à vous. Pensez flemme, « copié-collé » ou autre, il n’en est rien (et tout). Le charisme de notre « invité » me l’impose, comme le « je » s’impose aussi à moi. Et ça ne fera de mal à personne un peu de bilinguisme.

 Il a commencé Circus Lunatek, et a bossé avec les systems Spiral Tribe et Bedlam [et d’autres] pendant les années 1990-2000 en Grande Bretagne et en Europe.

Á propos de son crew Spiral Tribe, tout a été dit, écrit, jusqu’à saoulage’ment, même sur notre publication ici (:).

Alex Lipman est Radiobomb, il porte avec ses activités et son pseudo [radio-actif] une idée douce et rampante de l’anarchie noble et altruiste, celle que nous nous faisons de notre monde à RMI’z (articles : cheval et évocation de la France perdue des années 50-60 à maintenant dans son gouffre…, Michel Onfray et la sagesse athée et savante, Narcisse et savoir passer de l’autre côté du miroir… et encore tant d’autres, l’Afrique adieu… … …).

Issus de l’under’gronde, il y a 20-25 ans, il y avait encore des fils (enfants et non câbles, quoi que ..!) de classes sociales bien définies (bourgeois, ouvriers, middle-class… se réunissant en zones franches auto-proclamées en uniforme de sweat à capuche et treillis…), c’est mort et aucun regret si ce n’est un peu de primitif dans l’âme. Depuis tout s’est délité. Regrets, ce monde s’enfonce, il a laissé les plus faibles sur le bord de la route (drogues, karma, etc..) par son libéralisme sauvage et sa loi du plus fort. Il nous fait croire que l’individu est responsable du sort de la planète, et passons-en des meilleurs. [Alex ajoute : « de son reality et la suite », traduisons réalité propre ou destin, que la sagesse pourrait proclamer  anti-« Amor Fati » ! ]…


Belle époque que les années 70, 80 et 90 d’un monde qui vacille seulement… lâche et burlesque et avec panache fut le comportement des hommes tel un rôle parfait de Jean Rochefort (plus britannique dans l’âme qu’un Wilson ou autre acteur franco-anglais)… au cinéma et dans les médias.

Clin d’œil.

Revenons à Alex !
Radiobomb est un type avenant, bosseur/hard-worker, généreux dans son boulot comme dans la vie (Nous nous sommes rencontrés en Bourgogne en novembre 2005 je crois…). Nous correspondons depuis quelques semaines par mail et il m’a fournit la matière riche de sa présentation orientée par mes questions, comme il offre lui-même dans son domaine à son public. Quand l’anarchie rejoint la piraterie et inversement. Radiobomb en valeur humaine, la bombe n’a rien de terroriste. Comme une bombe de peinture, de cotillons et une explosion gustative et florale de ses sons & beats (style obus en chocolat de Verdun ) !

Car le son est son domaine choisi.
La reine a perdu un sujet (plusieurs…!), la France gagne un citoyen (soldat) inconnu quasi anonyme…

(Commentaire amusé de l’intérressé :

« 

**** lol, c’est un peu trop cette phrase ! … Je reste identity anglais, même que je réside en France. 😊 . Bien sûr je ne distingue pas entre les nationalités, les gens sont les gens.

« 

)

[La France : ses plus grands personnages sont belges, polonais, ukrainiens, d’Europe centrale ou de l’Est par extension, italiens, portugais ou sud américains, bien sûr africains, asiatiques, britanniques …]
Sa pratique du français m’apprend l’anglais véritable, cela tend des ponts possibles en riposte du tunnel… (attention à la future chanson de Cantat « l’Angleterre » au passage cf Les Inrocks papier du mercredi 11 octobre 2017 par JD Beauvallet)

 

Son activité est brûlante, voire explosive, monsieur Radiobomb, Alex, au passé musical engagé tumultueux, prend tout de même le temps de nous la livrer et bien plus encore ! Que du bonheur, de la joie, et du son. Et il est étonnant et plein de ressources ce garçon…

 À la genèse de l’identité Radiobomb, il y a bien une création de radio pirate, voici ce qu’en dit Alex Lipman l’instigateur… :

27/09/2017 : « 

_So for the origin of Radio Bomb ;

 

Fan of Pirate FM radio, and D-I-Y attitude, we built our first station in ’91 from components bought from Maplins, helped by a friend who was a legend in pirate FM circles called ‘the technician’.

Inspired by an anarchist magazine called ‘Radio is my Bomb’, the name Radio Bomb Fm was born.

We built 4 radiostations & 2 link boxes; a 30w 12v FM rig, a 50w 12v FM rig, a 100w 24v FM rig, a 200w 220v FM rig.

The 12v & 24v rigs were used from the truck [20T horsebox], or hidden in a forest with a truck battery.

Link-boxes were used for source-to-rig fm connection and the FM rig amplified the signal for broadcast.

This meant we often broadcast directly from the dj-mixer [via the link-box] for the whole party/festival/squat.

When we did an install [such as the CAES, ris orangis, paris, or ladronka, cz, or la corneuve, or Toulouse] we used the 220v rig.

The 50w rig was left in Cz [Prague] in ’94 with some motivated czechs !

We were travelling from ’91-2003 with the radio transmitter in the truck, and have made hundreds of transmissions.

Pirate radio united the underground dj’s and crews. It was pre-internet and mobile phone.

It was a principle communication tool for organisers and soundsystems, even sometimes emitting the location of the event at a meeting point, sometimes the event itself…

With the advent of the internet and web-radio, pirate FM stations became less important as communication tools, or for content, due to the local-only reach of FM. « 

Et puis bien sûr en super producteur, maîtrisant en indépendant tous les volets et les étages de l’invention musicale electro, il a ouvert et tient son propre studio portant le même préfixe que la radio pirate achevée (son pseudo, Radiobomb) :

 » _studio …. Radio Bomb Studios is a fully featured recording facility set in 220m2 of purpose built rooms. We have used natural materials throughout, and the acoustics are great [internal walls are straw-bale].
Large spaces, live-room ; Decks station [up to 4 technics mk2 + freevox dj7 (refurbished)] + 5kw Noise Control Audio PA + 1kw JBL sub + 1kw Mackie active monitors, Drumkit, bass amp, live rack [dbx gates, & dynamics processors, Fx]. Treated room acoustics.
Stone-room ; large reveb space [18 x 5 x 8]m with reflective surfaces
Control room ; large format console [Soundtracs CM4400], UA Apollo soundcard, loads of rack gear [dbx, drawmer,focusrite,aphex,klark tekniks, etc]
Iso-booth ; big enough for a full drumkit, and currently housing the vinyl cutter also.
Huge mic-park of top quality mics, see website for gearlist !
www.radiobombstudios.com
« Á propos de disques vinyles et ainsi de choix de sorties et de format musical :

« _vinyl …. I cut dubplates here in the studio, using a modified T560 Vinyl Cutter. The process can also make picturediscs as well as 12″,10″,7″,5″ vinyl. We cut to 100% vinyl, NOT acetate ! So our dubplates last like a pressed vinyl.
Each track is mastered here for vinyl before the cut. We recently cut 12″s for a dub soundsystem which included General Levy, Elephant Man, Toots & the Maytals,and other well know ragga featurings.
We cut for various record shops, micro-labels, Dj’s, Sound Systems, and bands, as well as for Radio Bomb Records.
Max quantity 30 units, very small runs only…. these are bespoke vinyl ! … We cut anything 😊
Anyone interested can get in touch. Files sent to us via ftp, vinyl sent by post back to you.
« 

 

 

 

09/10/2017 : 

Cependant, j’aurais peut-être une question étrange…

 

on peut parler valeurs et racines familiales?

ça m’est venu ainsi… aurais-tu un mot à dire sur tes parents ou grands-parents (je respecte souvent plus l’époque de mes grands-parents…) je suis de 1979…

c’est pas artistique ou musical… mais as-tu des valeurs familiales que tu portes ? bombardement de Londres, économie anglaise, ou encore peut-être guerre de 14_18…?

on peut se passer de cette question, mais si elle te tente, n’hésites-pas ! Du coup ton regard sur le Passé, et ton regard sur le présent et sur l’avenir…

 

Merci …

 

10/10/2017 : 

 

« 

Hi Dario,

interessante ton Q.

Donc, il y a 2 chose; famille (et generational), et politique.

D’abord Famille ;

Je suis anglais, mais habite en Fr donc je ne voit pas ma famille souvent. Ma famille est de London, et j’ai un frere et une soeur.  Quand je mix en UK ils sont souvent la.

Avant demenager en Fr j’etais en mode ‘travelling’ pendant 12 ans avec ma femme Gemma, mon frere, notre system [circus lunatek], et la radio.

Je suis toujours proche a mon frere, et on a fait des choses exraordinaire ensemble a l’epoque avant internet/mobilephones.

En fait en UK on etait une quinzaine des poids-lourds et bus en convoy, toujours independant mais participatif dans les evenements major aussi que nos propre soirees.

En perspectif parentale je crois que mes parents n’a pas totalement compris ce mode de vie, mais ils etaient toujours eux meme dans une role de society de leur generation.

Nous, on croiser les nouvelles chemins, plutot que suivre les anciens roles.

Pendant les decades ils ont reconnu que je prends les risques, et biensur ils ont inquietter pour moi [surtout a l’epoque de violence policier [gas CS, coups de baton, charges CRS, conviscation de materiel, etc] au tour de ’96-2003].

Mes grandparents etait des inventeurs, et tres creatif. Ils ont compris le ‘besoin’ d’adventure que ce vie me represente… peut-etre plus que mes parents !

J’ai la chance que notre famille est toujours  harmonieux. Jamais d’embrouille entre nous. C’est importante. J’essai d’inculcer le meme avec mes enfants !

 

le passe ; stricte et ‘neccessitaire’.

le present ; lax et ‘jetable’ par comparaison !… c’etait aux annees 60 que l’industrie a basculer vers le ‘cheap’ plutot que ‘quality’, et au jourd’hui on est entourer par objects ‘jetable’ pendant le mot ‘durable’ est transformer en sens.

Le Future ; technologie sera Roi, automation partout, et databases qui fait rever les future dictateurs.

 

Politique;

Anarchist de base. Ni Dieu, Ni Maitre. Ca reste mon slogan preferer. Tout est dit avec 4 mots.

Je ne suis pas pour le chaos complete, juste un reduction enorme de l’etat et institutions comme l’EU, et je suis pour le freedom individuel

Plus qu’il y a ‘big gov’, plus qu’il y a inefficacite, fraud, les frais flambe etc, et au meme temps moins qu’il y a autonomy locale. Je crois forte que c’est les gens locale qui sont mieux placer pour gerer leur locale [un peu comme le model suisse]. 

A l’enverse le plus grande l’etat, le pire qu’il servi les diverse besoins de son pays.

Aussi, un etat petit n’a pas le meme importance qu’un grand, donc ce culte de celeb au tour des homme pol va evaporer… c’est un grande problem de pol a ce moment, le politician celebre. Fuck that. Ca reduit la vrai politique jusqua un concours de personality entre guigniols.

Un etat ‘petit’ n’aura pas ce problem et peut avancer pour ces peuples plutot que la situation d’aujoud’hui ou les pols avance pour les multinationals et eux-meme.

Aussi, un bon anarchist est actif pour changer son monde vers le mieux. D’engager des gens en discours, et etre acteur actif dans la vie. Pas de role de mutton, plutot reveiller des muttons !

En terme d’humainty, ni dieux ni maitre est un tres bon base qui equilibre le jeux human entre nous. Ca casse les barrieres imaginaire au tour de ces egos,conneries,power,etc entre ‘eux’ et ‘nous’.

Cheers

Alex

« 

 

Et enfin nous parlions d’actualité explosive en début d’article, alors la voici la réelle raison de cet entretien…:

« 

  • 1 ; Current studio recording projects ;

Double album Little Limmie and the Bluebeat [22 tracks R&B].

Mastering work for  livesets [teasdub & others], and bands for vinyl release & on-line uploads.

Remixing tracks for other labels [le son etrange & others]

My own tracks for Radio Bomb release [project with Abraxxxas, etc], and other labels too [latest ; a track on 23H23 2×12″ EP, Toolbox]

 

  • 2 ; Radio Bomb Records ; The last album, ‘Pick & Mix’ as released on a 8Gb USB-stick. 20 tracks from 80-220 bpm. Any tracks can be cut to vinyl dubplate on commande.

We also released a second 8Gb USB-stick as a mixtape compilation with over 55hrs of radioshows, podcasts, and live recordings from the gigs direct. The content spans from ’94 to today !

Vinyl dubplates cut to order of any RB back-cat 😉

For Merchandising we have T’shirts, sweatshirts, and some back-cat CD’s & Dvd’s as well as bespoke dubplates.

 

  • 3 ; Dj Radiobomb ; Now signed to electrobooking.com and adzbooking.com

current gigs usually on the facebook.com/radiobomb page.

Next gigs are marseille, rennes, paris, toulouse, strasbourg.

 

  • 4 ; useful links

soundcloud.com/radiobomb

facebook.com/radiobomb

mixcloud.com/radiobomb

hearthis.at/radiobomb

radiobombstudios.com

« 

FIN DE TRANSMISSION, PSHHHEUHHH BOUM !

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OKUMA Records ; techno sous serres..!

Cet article vous est proposé en partenariat avec un label musical : OKUMA Records. Il se propose de présenter celui-ci consacré à une certaine production de musique électronique et techno.

 

LUC OKUMA raconte :

J’ai découvert l’univers rave party en 2007, en Franche-Comté, à une soirée organisée par les Z’1fâmes. J’ai pris une claque à vrai dire, j’ai halluciné sur le fait de pouvoir rassembler  autant de monde pour écouter de la techno en pleine nature.

J’ai écouté pas mal de musiques électroniques avant de mettre les pieds là dedans. J’écoutais les vieux sons de Laurent Garnier, Manu Le Malin, Laurent Hô, Kraft, Aphex Twin, Chemical Brother, Jeff Mills etc… Mais là c’était vraiment différent.

J’ai continué à aller en soirée tout les week-ends après cette découverte, j’allais à toutes les soirées que je pouvais trouver.

Puis en 2010 – 2011 on monte un sound-system avec des potes de Besançon dont Renaud (Barbak), Tistou, Kandeu, Pic Pic etc…« Astral Ipy Tek ». C’était vraiment marrant cette époque, on était 2 sur 8 à avoir le permis, on louait à l’arrache un camion, on allait louer 40KW chez Tintin à Besançon, et on allait se poser. On a fait quelques chouettes soirées à l’époque, on s’en battait, on y allait !

C’est dans cette même période que j’ai commencé à produire de la techno. J’avais un style plutôt énervé à 220BPM… Un truc sale, glauque, mais ça me plaisait.

J’ai rencontré GRE dans cette même période, ça a changé pas mal de choses dans ma vie …Ah, ah, ah ! Il a commencé à m’emmener avec lui en soirées, et je me souviens particulièrement d’une soirée en Haute-Saône où j’ai pris une grosse claque musicale.

Les Dj’s mixaient des gros skeuds de Tribe, je comprenais pas grand chose avant tout ça. J’ai passé ma matinée et l’après-midi sans bouger du mur à découvrir…

J’ai compris que j’avais un attachement plus que particulier avec ce genre de son.
J’ai changé ma façon de produire, et j »étais vraiment obsédé par les ambiances psychédéliques qui se dégageaient de ces disques.

J’ai ensuite rejoint le crew des Z’1fâmes en 2013 avec qui on organise la « Back to The Woods ». Dans la même période, je m’installe en coloc’ avec Gre et Kandeu… Sacrée période, on produisait tout le temps, c’était nimp’! ^^ Du son dans chaque pièce de l’appart’, des machines de partout, le cerveau en ébullition H24 !

Gre voulait monter un label depuis un moment, il m’a proposé de le rejoindre pour monter tout ça. On a ensuite invité quelques potes pour le 1er disque et ainsi de suite…

Les inspirations de Luc…:

 

Quelques questions à Luc par Dàrio :

Dàrio : Fais-tu de grandes différences dans les classifications de musiques électroniques ?

 

Luc : Oui il y a des différences dans les styles de musique électronique, forcément. Après, la musique électronique découle du même « arbre » généalogique, les gens ont fait des expériences et des mélanges inattendus et cela a créé des nouveaux genres, et les recherches sont permanentes ! Cette musique est vraiment riche de ce point de vue là je trouve, en perpétuelle transformation, et c’est loin de s’arrêter ! C’est aussi le but de la Musique en générale, une recherche constante de nouvelles sonorités. Chaque personne apporte sa pierre à l’édifice ! Y’a pas de langage à proprement parler. On peut tous se l’approprier, la partager. Y’a pas une manière de faire de la musique.

Tu le vois encore sur les perf’ lives : y’a des gens qui cassent les codes et depuis les années 1940 avec Pierre Schaeffer pour la musique concrète et François Bayle, Pierre Henry (qui vient de décéder) qui ont propulsé ça dans les années 1970…

 

 

Dàrio : Qu’écoutes-tu quand il s’agit de rock ou de pop, du non électronique?

Luc : J’écoute pas mal de rock, type Noir Désir, Neil Young, The Doors, les Bérus… J’aime beaucoup la musique acoustique, la musique du monde, les mélanges inattendus qui t’envoient sur plusieurs univers. À vrai dire, j’écoute que très peu de Tribe chez moi. Beaucoup de musiques électroniques mais plus orientées Dub, Hip hop, Trip hop etc… J’ai pas envie de m’enfermer la tête dans la musique Techno non plus. Et pour produire c’est plutôt chouette, ça donne plusieurs idées. L’idée de mélanger les styles apporte (je trouve) un plus dans ta musique. Il faut être curieux de tout histoire de pas tourner en rond.

 

Dàrio : Enfin comment sélectionnes-tu les vinyles que tu produis ? Quelle est la part du côté humain chez OKUMA ? Discutes-tu beaucoup avec les artistes ? Privilégies-tu l’écoute en teuf ? En « studio » ? En gros, quel est ton rapport à la musique que tu produis ?

Luc : Alors en fait, je sélectionne pas de vinyles. C’est moi et Gre qui décidons de l’orientation musicale qu’on souhaite pour les disques. On sélectionne des « tracks » et ensuite on fait le disque. Avant de sélectionner un morceau j’ai besoin de discuter avec l’artiste. J’ai énormément envie d’être sur la même longueur d’onde que les artistes que je souhaite produire. J’ai pas envie de presser un artiste pour son nom, sa renommée. Si ça passe pas avec la personne, c’est pas la peine d’aller plus loin. Je passe beaucoup de temps (bénévolement) sur le label, et j’ai vraiment envie de construire une vraie relation avec un artiste. Je suis pas là pour faire du fric en pressant des artistes connus.

D’ailleurs sur les 4 disques OKUMA, t’as pas de « headliner », juste des mecs qui ont la même passion que nous et avec qui ça fuse bien en terme de relation humaine. Je pense que c’est un pari risqué, mais c’est très gratifiant de travailler comme ça. Et puis Toolbox est en rupture de stock de nos références, donc je pense que ça fonctionne quand même de choisir cette optique là. 

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