Archives pour la catégorie Arts Visuels

Romain Bresson sculp’unique, scalpeur!

L’artiste Romain Bresson, aka Niotte Prod, de Dampierre-sur-Linotte (70) n’est pas du genre à se laisser abattre…!

VESTIGE

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Quel que soit le contexte, l’ancien employé d’usine œuvre à tout va ! Désormais indépendant, il produit, produit, produit, personnellement, à la maison, mixant récupération, forge et fonte avec une imagination et une documentation très inspirées.


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Rencontré à l’automne dernier dans un célèbre moulin à bières de Haute-Saône, moi-même, Pozor, et lui, avons convenu d’un article, d’un entretien que vous allez découvrir enfin.

C’est le premier article qui marque le retour de RMI’Z, enfin, depuis presque un an..! C’est avec joie que je désire le consacrer à Niotte Prod’!


SCULPTURE A RIOZ métal 1m30
9 JUILLET 2019

« J’ai réalisé une sculpture sur la Résistance.
Je remercie la mairie de Rioz de m’avoir permis de réaliser ce projet
elle est visible sur la
« Place de le Résistance » en face le cimetière.
(…)J’ai réalisé une France enchainée pour montrer l’oppression de la guerre.
sur la zone Franche-Comté les chaînes sont éclatées et l’on peut voir des visages de résistants. La nuit une lumière cachée dans la sculpture vient éclairer les visages de ces acteurs de l’ombre
. »




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d’un son auto-réalisé par Romain BRESSON sur les questions alambiquées de Màxim Pozor

Entretien avec Romain Bresson par lui-même, répondant en aux questions écrites ci-dessous… comportant le groupe COROSTELER ; [Portishead pour la forme !] Mixage à 4 mains confinées par paire respective….
  • « A quel age et sensations enfantines t’es-tu découvert à l’art et sa pratique naturelle? Depuis quand procèdes-tu de la sculpture? » [à 40 secondes de lecture] (comporte extrait de COROSTELER à 2 minutes pollué par sample de l’agence tout risque !!!)
  • « Justement appelles-tu ceci sculpture? arts plastiques? » [à 2 minutes 30 de lecture]
  • « Tes inspirations viennent d’un mix entre ta folie inhérente et la récupération occasionnelle? » [à 3 minutes 30]
  • « Côté inspirations ? ALIEN de HR GIGER ? Des univers musicaux ? [à 6 minutes] cinémas ? bd? autres? littératures? [à 6 minutes 30 dont coucou RICHARD PALACHAK]«  (Liza’N Eliaz [à 4 minutes 50] en référence à Manu Le Malin pour l’évocation Biomechanick + sample film THE FACULTY)
  • « Sacrifierais-tu ton environnement rural, ton atelier et jardin et portes ouvertes à une carrière internationale non respectueuse de la planète? » (la question comique quoi !) [à 7 minutes] (+ samples Portishead & « 2001, a space odyssey »)


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CI-JOINTS une sélection de notre ami pour vos beaux yeux d’une dizaine de ses œuvres dont nous vous privons de légendes pour laisser libre court à votre IMAGINATION confinée !

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Il existe aussi la série SYMBIOSE :
« Symbiose » ou la rencontre artistique et humaine de 2 univers. Martine Heidet artiste peintre et Romain Bresson sculpteur sur métal. A travers leurs oeuvres communes les 2 artistes vous emportent dans leur monde imaginaire où lunes argentées et papillons côtoient le fer plat.

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MERCI à Romain pour cette aventure, ce travail original ! Vogue petit article, vogue et prends ton envol qui nous échappe !

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Visite culturelle à Issenheim !

Les anciens étudiants d’Histoire de l’art de Besançon, par exemple, connaissent par étude en amphi, le fameux retable d’Issenheim, signé Matthias Grünewald. Celui-ci est hébergé à Colmar au musée Unterlinden, récemment rénové. Mais votre humble narrateur a eu le privilège de rencontrer et épouser la ville d’Issenheim dernièrement, en février, et y a croisé Frère Jacques, aux lumières intarrissables. Résultat une visite des édifices religieux de la bourgade du Haut-Rhin, quelques photos et bons mots.

« JOSEPH, CHASTE époux ! »

A savoir l’album ci-dessous de cette journée du 26 février 2019 se présente de manière dé-chronologique… qui fut visite au couvent [des Antonins / Maison Saint-Michel] jésuite où fut créé et exposé sur l’actuel parvis (ancienne nef) le retable… édifice détruit puis reconstruit à  l’inverse des orientations Est-Ouest traditionnelles, que Saint-Antoine (« le Grand ») fut un moine (fondateur de l’idée monacale) du désert, les tentations de Saint-Antoine seraient un sujet philosophique religieux, tout ceci vous le découvrez en liens…, puis à l’église d’Issenheim, (ville dont le blason/logo « fer à cheval » fait référence à une ville d’étape de diligence entre Strasbourg et Lyon) ; et enfin (superbe établissement scolaire qui a su rebondir dans son temps et à l’histoire passionnante, et exemple en terme de scolarité) l’Institution Champagnat.
Désolé de ma mise en forme scabreuse du présent article, et pour les vrais curieux, osez le commentaire pour vous et m’interroger sur chaque détail (St-Michel archange champion des anges, tueur du dragon, Mont-Saint-Michel, (que j’ai eu la chance de visiter en pleine lune d’août 2007) ordre des antonites, …). Il faut connaître aussi l’Histoire de l’Alsace… de l’Allemagne…

notes de frère Jacques... quelques références.

notes de frère Jacques… quelques références.

Voilà boulot pré-maché avec nos liens dans nouvel onglet, soyez curieux !

Ici lien album photos Facebook d’une visite au musée Unterlinden de Colmar.
[Il faut bien sûr être « ami » sur le réseau social pour voir le contenu…]

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Le montage cinéma, la pure subversion.

Soyons fous c’est la rentrée, jouons les intellos !

Seigneurs et Nouvelles Créatures

de Jim Morrison

Les Seigneurs nous apaisent avec des images. Ils nous donnent des livres, des concerts, des galeries, des théâtres, des cinémas, surtout des cinémas. A travers l’art, ils nous troublent et nous rendent aveugles à notre esclavage. 

 

L’art décore les murs de nos prisons et nous gardent silencieux, divertis et indifférents.

Peu le savent, mais le chanteur du groupe THE DOORS a fait des études de cinéma en 1964 à l’UCLA, le tout à la suite de cours  sur la « philosophie de la contestation », qui lui permet d’étudier MontaigneJean-Jacques RousseauDavid HumeJean-Paul Sartre et Friedrich Nietzsche ; 

d’autre part, un cours sur la « psychologie des foules » inspiré de l’ouvrage de Gustave Le Bon « La Psychologie des foules ». Pendant l’été 1963, Jim Morrison s’inscrit à un cours d’histoire médiévale européenne. Pendant l’automne 1964, poursuivant son cursus de cinéma, il prend des notes sur les techniques cinématographiques, sur l’histoire du cinéma et sur les réflexions philosophiques que ce média lui inspire. Ces notes, remaniées, ordonnées et compilées sous forme de brefs aphorismes, deviendront le premier « recueil » publié par Morrison (« The Lords. Notes On The Vision », publié à compte d’auteur en 1969).

Pochoir représentant Jim Morrison, à Rosario, en Argentine.

Morrison consacre le premier semestre 1965 à tourner et à monter le film qu’il lui faut réaliser pour obtenir son diplôme. Son travail se solde malheureusement par une déception : il n’obtient son diplôme, en juin, qu’avec un médiocre « D ». Pourtant, ce résultat ne l’affecte guère : depuis le printemps, Morrison évalue les divers moyens dont il pourrait user pour toucher le public. Peut-être poursuit-il sa réflexion sur la psychologie des foules et sur la possibilité d’organiser de gigantesques séances de thérapie collective. Le cinéma lui apparaissait sans doute comme le moyen idéal mais, au début de l’été 1965, une autre idée se fait jour dans son esprit : la fondation d’un groupe de rock.

https://youtu.be/4aE0xpPP_2U

Dans sa production littéraire plutôt poétique, attirons l’attention sur cet ouvrage très critique à l’encontre du cinéma : spectateur assis dans le noir, écran géant, « décapitation », Calilgula… autant de thèmes chers à Stanley Kubrick pour « A Clockwork Orange » (d’A. Burgess). Morrison ou Kubrick pour se rendre compte à quel point la littérature influence le septième art.

Tout jeu contient l’idée de mort.

Les seigneurs : notes sur la vision (the lords : notes on vision), 1969 – Jim Morrison

L’attrait du cinéma se trouve dans la peur de la mort.

Les seigneurs : notes sur la vision (the lords : notes on vision), 1969 – Jim Morrison

Tout film est dépendant des autres films et y renvoie. Le cinéma etait une innovation, un jeu scientifique jusqu’à ce qu’un nombre suffisant d’œuvres ait été amassé, assez pour créer un autre monde intermittent, une mytheologie puissante et infinie dans laquelle plonger à volonté.

Les seigneurs : notes sur la vision (the lords : notes on vision), 1969 – Jim Morrison

Tu peux jouir de la vie de loin. Tu peux regarder les choses mais ne pas les goûter. Tu peux caresser la mère seulement des yeux.

Les seigneurs : notes sur la vision (the lords : notes on vision), 1969 – Jim Morrison

Il est faux de penser que l’art ait besoin d’un spectateur pour être. Le film continue même sans yeux. Le spectateur ne peut exister sans le film. Qui assure son existence.

Seigneurs et Nouvelles Créatures, éd. 10-18 (ISBN 2-264-00861-X), p. 133 ( – It is wrong to assume that art needs the spectator in order to be. The film runs on whithout any eyes. The spectator cannot exist whithout it. It insures his existence. – Jim Morrison

Caligula souhaitait un cou unique pour tous ses sujets afin qu’il puisse décapiter un royaume d’un seul geste. Le cinéma est cet agent transformateur. Le corps n’existe que pour les yeux, il devient une tige sèche qui porte ces deux joyaux mous et insatiables.

Seigneurs et Nouvelles Créatures, éd. 10-18 (ISBN 2-264-00861-X), p. 90 – Caligula wished a single neck for all his subjects that he could behead a kingdom with one blow. Cinema is this transforming agent. The body exists for the sake of the eyes; it becomes a dry stalk to support these two soft insatiable jewels. – Jim Morrison

La division des hommes en acteurs et spectateurs est le fait central de notre temps.

Seigneurs et Nouvelles Créatures, éd. 10-18 (ISBN 2-264-00861-X), p. 76 – The cleavage of men into actor and spectators is the central fact of our time – Jim Morrison

S’il nous a fait groover avec ses acolytes Krieger, Densmore et Manzarek,  il n’y a pas que musicalement, il y avait chez Morrison volonté de le faire aussi pour nos méninges et nos neurones !  Ses investigations personnelles sur Nietzsche ou l’Antiquité et ses explorations intérieures vers les natifs américains (versus « le clan » WASP) et la transe chamanique (versus la manipulation sociétale) peuvent toujours trouver preneur vers qui s’intéresse à l’Esprit humain.  

Bref les travaux du poète sur les foules, son film d’étudiant, voilà qui fait un lien vers les noms du montage classique, connoté, au service des totalitarismes, dont aurais pu traiter cet article : Leni Riefenstahl ou Sergueï Eisenstein. Présentons-en 2 évidences bien connues, pour le reste je vous laisse faire le job sur les histoires de ces films.

https://youtu.be/potO2AOVW9k

Enfin et ainsi notre coup de cœur va vers Dziga Vertov (pseudo voulant dire « toupie tournante » en slave !), véritable monteur accompli ! « L’homme à la caméra » reste un exemple dans cet art complexe et majeur de la discipline plus que centenaire dite du Septième Art.

https://youtu.be/dvEuD29bw9k

Conclusion à Jim Morrison : 

No One Here Gets Out Alive.

 

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Le cinéma syrien de Mohammad Malas

C’était une rencontre à Vesoul, terre de cinémas d’Asie. Ici l’Asie est Mineure, Proche Orientale, pour ne pas dire au bord de notre monde devenu fou…

« Quand j’étais enfant, je sentais que c’est la rue qui faisait la politique,  les événements, désormais la rue est  absente de la politique… »  [M. Malas]

Entendez politique dans son sens premier, à la Aristote, comme la vie publique et de la cité. Syrie comme Turquie, Iraq ou Iran, nous touchons là au berceau de la civilisation. Ces dernières trop longues années de guerre ne nous font pas oublier que cet endroit inventa l’écriture, l’agriculture, la sédentarisation ; toutes ces données jettent les bases de notre modernité.

Nada Azhari Gillon, journaliste et traductrice, Mohammad Malas à gauche, 01/02/2018 / Crédit photo : Màxim Pozor.

Rencontrons donc ce monsieur de 70 ans passés pour parler du respect des aînés, des similitudes et différences avec la République Islamique d’Iran dans le cinéma, de cet hommage qui lui est offert par ici. Le lecteur ci-dessous vous permet d’écouter cet entretien bilingue, franco-arabe, de 18 minutes, réalisé le 1er février 2018 au cinéma Le Majestic.

Dans un entretien de 2005, M. Malas explique qu’il est devenu réalisateur en 1974 tant par hasard que par nécessité « porté par un profond sentiment de solitude et d’exil », alors qu’il aspirait plutôt à la vie d’un homme de lettres.

Dédicace et mot de rencontre de M. Malas. 1er février 2018 /                                              Crédit photo : Màxim Pozor

M. Malas lors de la cérémonie d’ouverture du FICA 2018 a reçu un Cyclo d’or d’honneur, tout comme Wang Xiaoshuai. Lisez ci-dessous le texte de la journaliste du site Al Jazeera Document publié dans le catalogue du festival. 

Mohamad Malas, la mémoire et la vie

En 1984, le public international a découvert le cinéma syrien avec Les Rêves de la ville, chef-d’oeuvre du cinéma arabe1. La ville est Damas. Le rêveur est un adolescent, dont le parcours est semblable à celui du réalisateur. Ce dernier, à la mort de son père, migre à Damas depuis sa ville natale du Golan : Quneitra. Pour la mère et ses enfants commence une nouvelle vie dans une capitale offrant de vastes possibilités. Le jeune homme est le témoin de la Syrie des années cinquante, seule période démocratique de sa longue histoire. Comme d’autres films de Mohamad Malas, Les Rêves de la ville est basé sur des faits réels et montre le poids de l’Histoire sur la vie et l’imaginaire, dans un langage cinématographique puissant et poétique.
 
Mohamad Malas nourrit la mémoire collective à partir de ses souvenirs personnels. Sa ville natale est présente dans plusieurs de ses oeuvres. Il montre sa destruction au départ des troupes d’occupation israéliennes dans Quneitra 74 (1974) et la fait revivre par le truchement du cinéma dans La Nuit (1992). Le cinéma est pour lui à la fois une patrie et un foyer. Par le biais de son art, il prolonge la mémoire personnelle et transmet un univers intime : « Je parle de ce qui est perdu, de ce que je ne trouve plus dans la vie. Alors je le ressuscite par le biais du cinéma, en cherchant son espace intime ».
Si Les Rêves de la ville ressuscite la période oubliée des années cinquante, son second long-métrage, La Nuit, restitue des lieux qui n’existent plus, en suivant un jeune homme qui retrace le parcours de son père. Ce dernier, natif de Hama, part vivre à Quneitra, puis combat en Palestine en 1936, avant d’être tué lors de la défaite de 1967. Le film est une métaphore de l’humiliation d’un pays aux défaites répétées.
Outre ces films, Mohamad Malas a réalisé trois autres longs-métrages. La Porte du sanctuaire (sorti sous le titre Passion en France, 2005) est l’adaptation d’un fait divers concernant une jeune femme victime d’un « crime d’honneur ». Suivent Al-Mahd (L’Origine, 2008) et Une échelle pour Damas (2013), qui a pour toile de fond l’insurrection syrienne du printemps 2011. De jeunes Syriens, artistes et étudiants, vivent dans une maison dont la terrasse domine les vieux quartiers : « Ce film montre une ville fantasmée, très loin de celle que nous connaissons aujourd’hui, Damas telle que je l’ai connue et où j’ai vécu. Le film est comme une échelle pour atteindre Damas, à partir de cette terrasse où l’on reprendrait possession de la ville ».
La difficulté de produire des films peu conformes à l’idéologie officielle en Syrie a empêché Mohamad Malas de réaliser plus de cinq longs métrages. Il a cependant pu réaliser de nombreux courts et moyens métrages, dont huit seront projetés au FICA, parmi lesquels Le Rêve (1987), sur la mémoire et l’imaginaire des réfugiés palestiniens, et Halab maqâmât al-masarra (Sabri Mudallal, le semeur de voix, 1998), sur le maître du chant traditionnel Sabri al-Mudallal, où se retrouvent les thématiques de la mémoire et de l’attachement intime à un monde perdu.
Hantés par un profond sentiment de nostalgie, tous les films de Mohamad Malas sont frappés du coin de la déception, de l’attente et des rêves brisés.

Nada Azhari Gillon

1 Classé 6ème plus beau film arabe de tous les temps, selon la liste établie en 2013 par un comité de cinéastes et critiques arabes à l’occasion du festival de Dubaï

Enfin, retrouvez ici une galerie photos de l’exposition « Je suis de là, je suis d’Alep » de Z. Abdelkafi, en cours à la chapelle de l’Hôtel de ville de Vesoul, associée à ce regard porté sur la Syrie du moment.

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FICA#24-2018 : Syrie et Paroles de femmes

Nous en étions restés là hier après avoir évoqué la Mongolie : deux autres axes explorés : la Syrie du cinéaste M. Malas et du photographe Z. Abdelkafi, et les Paroles de femmes (29 productions avec notamment The Lady de Luc Besson ou Quand une femme monte l’escalier, japonais de 1960). Avec la Syrie, par son passé, son rayonnement, la présence française (1919-47) et la francophonie subsistante, Jean-Marc Thérouanne, avisé, nous suggère son goût pour Les Rêves de la ville, qui narre l’histoire d’un enfant à Damas en 1984, découvrant le monde urbain dans ce pays inventeur de la cité il y a près de 5000 ans.

Le photographe Zakaria Abdelkafi lors du vernissage de l’exposition de Vesoul « Je suis de là, je suis d’Alep » © France 3 / Culturebox

Reportage audio 17 minutes : Exposition du photographe Z. Abdelkafi « Je suis de là, je suis d’Alep »… par Stéphane de Fréquence Amitié Vesoul 12 janvier 2018. C’est en écoute sur le lecteur ci-dessous.

Il y a un second entretien audio (24 minutes) à entendre ici : Jean-Marc Thérouanne et Bastian Meiresonne nous parlent de leurs coups de cœur en tant que programmateurs du FICA, toutes sections confondues. On prend le temps pour les curieux, ça fait plaisir ! Lecteur audio ici dessous : 

Mohamad Malas, la mémoire et la vie.

Dans un second temps, nous évoquons avec Jean-Marc, Délégué Général, les cycles Paroles de femmes et hommage à Mohamad Malas, la mémoire et la vie.

Nous parlons de la grande chanteuse, Oum Kalthoum, l' »Astre de l’Orient »… pour le côté musical proche-oriental… En voici un peu !

Enfin pour être complet voici le dernier reportage télé de France 3 Bourgogne Franche-Comté, avec la direction du Festival au cinéma de la ville… EN LIEN ICI.

Et voila, vous voici armés à J-7 du FICA 2018, 24ème du nom.

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