Archives pour la catégorie Côté Mongol

Cédric PHILIPPE et mat !

Ici un article en mode entretien sans aucune rencontre… Interview e-mail pour le dire en anglo-saxon quasi germanique… (Entretien courriel, aussi pour le francophone avec le dessinateur Cédric Philippe…) Nous y évoquons son projet d’exposition et d’ouvrage « La petite épopée des pions », réel travail autour des damiers et du jeu d’échecs…

Chers lecteurs, tout d’abord, « Dobrý den » pour « bonjour » en tchèque… donc en slave ; « ça va-gnin? ça va ou bien ? » pour le dire en jurassien ! (Historiquement la manière dont HFT salua son public à la Saline Royale d’Arc-Et-Senans, Doubs, pour une prestation publique aux côtés d‘Aldebert il y a quelques années…)

Pastille issue du site Web de l’artiste.

Màxim Pozor :

Comment t’es venue l’idée et les inspirations de ton projet ? La librairie semble avoir proposée le concept à la médiathèque de Saint Claude mais comment ensuite vous êtes vous organisés autour d’un tel écrin ?

Cédric Philippe :

L’initiative vient de Françoise, de la Médiathèque du Dôme, qui avait beaucoup apprécié le livre La petite épopée des pions (texte d’Audren, illustration de moi-même, aux éditions MeMo). Elle m’a contacté, nous nous sommes rencontrés et avons établi ensemble un florilège d’événements autour du livre : l’exposition des illustrations originales, une succession d’ateliers créatifs et de rencontres avec des classes ayant travaillé sur le livre en amont, et une conférence pour clore le cycle où j’expliquais la création de mes autres romans, Les Fleurs sucrées des trèfles (à paraître en janvier) et S’il nous pousse des ailes, la trilogie sur laquelle je travaille en ce moment.
Rencontrer en personne les lecteurs et partager le processus de création sont deux choses importantes pour moi. Il s’agit des rares moment où l’on peut avoir des avis directs sur nos histoires et sentir comment elles sont reçues. Le livre est un objet merveilleux mais l’instant où il prend réellement vie, lorsqu’il est lu, a lieu loin de ceux qui l’ont créé et souvent des mois après la création. Or sentir ce qui se passe lors de cet instant est crucial pour pouvoir ensuite évoluer dans les prochains ouvrages : changer ce qui n’a pas marché, inventer de nouvelles manières de dire ce qui n’a pas été compris et aussi, et c’est peut-être le plus important, apprécier dans les yeux des gens cette étincelle qui montre que ce qu’on a partagé les a émerveillé ou transporté ou grandi.

Extrait du livre « La petite épopée des pions »
Couverture
du livre « La petite épopée des pions »

Màxim Pozor :

Y-débute à la médiathèque de Saint-Claude (au commencement d’avril 2019) des interventions de ta part. Tu nous raconteras ? Tu pourrais même nous révéler avant si tu as des attentes ou si c’est juste une intervention sans lendemain ?

Cédric Philippe :

Lors des ateliers créatifs, je partageais des méthodes simples pour imaginer des histoires particulières et les réaliser par le dessin et l’écriture. Certaines de ces astuces proviennent de Gianni Rodari et de sa Grammaire de l’Imagination, que je cite parce que c’est un excellent livre pour quiconque s’intéresse aux processus imaginaires, à l’utilité de la création en société et aux moyens simples et ludiques qui existent pour inventer seul ou à plusieurs des histoires extraordinaires.
Les adultes et les enfants participants aux ateliers ont été formidables, ils ont inventé l’extincteur qui lance des poulets sur les incendies (les poulets grillent parfaitement de cette façon), une famille de bicyclettes dont le rêve est de faire un salto arrière, les nuages à la bergamote ou encore un pays où les habitants mangent de l’argent et paient avec de la nourriture. Je ne me souviens plus de toutes les idées et d’ailleurs, je n’ai pas eu le temps de toutes les voir.
Cela peut sembler absurde, mais c’est aussi ce genre d’idées ou de regard dont, je crois, notre monde a besoin pour prendre du recul, se poser des questions naïves mais primordiales, rigoler ensemble, rester curieux et refuser parfois ce flux de merde qu’on nous enfourne par les yeux, les oreilles et le reste, tellement de merde qu’on se sent même plus que ça pue.

J’ai donc des attentes vis-à-vis de ces ateliers et conférences, qui ne sont qu’une poignée parmi une longue série (mais une goutte d’eau dans l’océan). J’espère secrètement qu’ils plantent des graines, que les participants rentrent chez eux avec ces graines et que ces graines leur seront utiles pour trouver un bonheur qui leur correspond et aider d’autres personnes à trouver un bonheur qui leur correspond et que ce bonheur soit une base stable pour de futurs bonheurs.

Galerie vrac entre expo in situ et dessins créés et offerts par C. Philippe, et vues de Saint-Claude annexes…

Màxim Pozor :

Et puis donc nous parlerais-tu des extérieurs, Prague, Strasbourg ? D’autres ?

Cédric Philippe :
J’ai vécu à Strasbourg et Prague, je viens du Jura et j’habite à Prague. Je ne sais pas trop quoi en dire, à part que ce sont des endroits magnifiques et où il fait bon vivre quand on a assez d’argent.

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La cathédrale de Strasbourg est sensationnelle. Les montagnes jurassiennes aussi. Contrairement à la culture française, la culture tchèque s’exporte peu et regorge de trésors. Si vous venez à Prague, qui que vous soyez, contactez moi via cedricphilippe@yahoo.fr et j’essaierai de vous en montrer quelques secrets.

Màxim Pozor :

Il y aurait des dizaines de références en commun avec moi même Màxim Pozor, Prague,le jeu d’échecs, le noir et blanc dans le graphisme comme l’audiovisuel…

Cédric Philippe :

Je ne connais malheureusement pas encore votre travail, Màxim Pozor, mais vous m’intriguez. Votre écriture sort des sentiers battus et c’est très agréable.

Au niveau de l’histoire et des dessins, Les Moomins, ces ROMANS de Tove Jansson (il y en a 7 ou 8)(j’insiste sur ROMANS parce qu’il en existe aussi des dessins animés et des albums illustrés) m’ont inspiré enfant et m’inspirent toujours. Les Moomins vivent dans une vallée au bord de la mer environnés de Touilles, de Mumes, d’Émules et d’autres créatures et vivent des aventures en apparence simples mais rocambolesques. Les relations entre les personnages sont d’une profondeur suprenante. Ils mangent des épines de sapin au dîner précédant l’hiver pour ne pas hiberner le ventre vide.
Pour les dessins en noir et blanc, je m’inspire aussi de photos du siècle dernier, celles de Lewis Carroll par exemple, mais je préfère puiser ailleurs que dans les images. La musique minimale m’aide parfois à construire les rythmes de mes illustrations. Le sport m’aide à oser et pousser mes limites quand je dessine.
Je crois qu’il est difficile de cibler véritablement ce qui nous entraîne dans la vie sur telle ou telle idée, tel ou tel style, telle ou telle forme de bec d’oiseau ou tel stylo pour faire un trait.


 » La dernière image fait partie des recherches pour la trilogie de romans sur laquelle je travaille en ce moment. »

Merci pour ces questions, et merci à celles et ceux qui lisent cette interview !
Je crée aussi des vidéos et des spectacles en parallèle des romans, dont une partie est visible sur mon site : http://cedricphilippe.com

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Garçon ! Une chanson et l’addition, s’il vous plaît…

Fort d’une petite centaine de vidéos ( et c’est pas fini !!),  toutes plus intéressantes les unes que les autres, Rmiz a interrogé pour vous, Sam, d’Une chanson, l’addition (UCLA)…Tous les vendredis, une petite pastille qui nous explique les tenants et les aboutissants des grands tubes rock qui font souvent partie de la bande originale de nos vies…

Bonjour Sam et merci de répondre à nos questions. Qui donc es-tu ? Et résumes-nous le principe d’un épisode d’UCLA…

Je suis journaliste depuis 15 ans (Rolling Stone, Longueur d’Ondes…), modérateur de conférences de presse artistes (festivals des Vieilles Charrues, Rock en Seine…) et notamment auteur de biographies.

Une chanson l’addition est une websérie lancé en mai 2017. Chaque vendredi à 15h sur YouTube et le temps d’un café, on décortique – depuis un bar – un standard rock des années 60 à nos jours : contexte de l’époque, anecdotes en studio, paroles, musique, quiproquos…

C’est donc toi qui apparaît à l’écran dans les différents épisodes d’UCLA. On imagine que ça ne se fait pas tout seul…

J’écris l’ensemble, mais suis effectivement accompagné par une équipe technique : une productrice (Anne-Laure d’Awalp), un réalisateur, un ingé son et un monteur (Wassup’ Prod). C’est surtout une activité bénévole que nous pratiquons en dehors de nos taffs respectifs.

Comment t’est venue l’idée de partager ces anecdotes avec le plus grand nombre ?

J’ai toujours été obsédé par les « pourquoi » et les contextes de création. Assez pour en discuter avec les artistes en marge d’interviews ou saouler (au sens propre et figuré) mes potes avec ça à chaque soirée. Jusqu’à ce que, à mon grand étonnement, Anne-Laure me propose de le répéter devant une caméra. Il y a donc assez peu de différence avec ce que je suis dans la vie !

Parles-nous du financement Tipeee. Il y a l’air d’avoir des contreparties sympas… Des projets, grâce à ça ?

Publier une vidéo UCLA par semaine, c’est évidemment très chronophage, mais ça engrange aussi des frais (qui sont à notre charge). Nous soutenir, ce n’est donc pas seulement pérenniser le projet, c’est aussi nous permettre de nous améliorer, d’avoir accès à d’autres moyens techniques et de concrétiser quelques idées (extensions papier, audio ou en live…).

Mais il n’y a pas que Tipeee (qui permet des dons directs en échange de contreparties) : il est aussi possible de nous aider via uTip (où nous percevons un pourboire pour chaque publicité regardée).

Comment choisis-tu les titres ? Et les bars ?

Les morceaux sont choisis en fonction des envies du moment, de l’histoire à raconter et/ou de l’actualité. J’essaie également que chaque vidéo soit – sur le fond – le contrepied de la précédente (genre/décennie/pays).

Quant aux bars, ce sont ceux dans lesquels nous trainons ou que l’on nous a conseillés, mais surtout ceux qui en acceptent les contraintes techniques ! Car tourner dans un décor naturel, c’est évidemment complexe (bruit, lumière, disponibilité…).

À l’époque de l’auto-tune et des artistes éphémères, le rock, ça existe encore ?

C’est un syllogisme… Ce n’est pas parce que ce n’est plus un courant majoritaire (en terme de ventes), que les médias en parlent moins ou que les grands mythes éclipsent la relève, que le rock a disparu. Lysistrata, Pogo Car Crash Control, Ko Ko Mo, MNNQNS… Ils sont nombreux en France (mais aussi aux Etats-Unis, en Angleterre…) à continuer de faire saigner les guitares… Et rien que les taux de remplissage des concerts de Rage Tour (Tagada Jones, Mass Hysteria, No One Is Innocent…) montrent une forme insolente.

C’est pour cette raison qu’il était important de conseiller certains d’entre eux à chaque fin de vidéo. Si la scène émergente n’est plus soutenue, il y aura une uniformisation de la culture ! Le rock n’est donc pas mort : il mute et reprend des forces. Le fait qu’il squatte les marges du mainstream est un très bon moyen de renouveler son certificat d’authenticité.

Qu’écoutes-tu en ce moment ?

Difficile de répondre : j’écoute près de 10h de musique par jour avec un spectre très large. Ça tient donc autant de l’humeur que de l’actualité ou de… l’opportunité.

En deux mots : quel est, selon toi, le meilleur album/groupe/concert ?

L’appréciation d’une musique, au-delà de son analyse technique, reste très subjective (voire, parfois, irrationnelle). Je serai bien incapable de réaliser un Top10 parce que trop d’options incomparables s’entrechoquent et parce qu’on lie souvent une chanson à l’humeur du moment de l’écoute…

Mais il y a des souvenirs qui resteront longtemps gravés, comme les concerts des Rage Against The Machine ou des Daft Punk, la découverte de Moriarty ou de The Dizzy Brains avant la sortie de leur premier album, ainsi que des rencontres avec Frank Black ou Portishead ou Dropkick Murphys.

Quand on voit la quantité de festivals, lequel peux-tu nous conseiller ?

J’en ai pratiqué beaucoup (et continue à en pratiquer). Là encore, difficile de procéder à des généralités : il n’existe pas de formule « universelle ». Tout dépend de ses besoins/envies en terme d’espace et de programmation…

Mais citons le Hellfest (Clisson) qui a su pousser l’ « expérience festivalière », le FME (Canada) qui a transformé sa ville en terrain de jeu, les Vieilles Charrues (Carhaix) dont le maillage associatif est bluffant ou encore la simplicité galvanisante du Yeah festival (Lourmarin). Tous ont en commun un enracinement local, essentiel selon moi.

En rédigeant ces questions, on écoutait Motörhead en buvant un ballon de vin rouge. Et toi ?

Il est 1h30 du matin, le vinyle saute sur la platine et mon mug est vide. Je viens de finir de répondre à mes e-mails…

Encore merci, Sam, pour la sympathie et la disponibilité, Rmiz te souhaite une bonne continuation à toi et ton équipe, on ne manquera pas de se faire le relais des évolutions qu’UCLA peut subir, en attendant, on invite tous nos amis Mongols à vous suivre sur les différents supports média où vous êtes présents, ils trouveront les liens respectifs en fin d’article, et pour ceux qui veulent jouer les mécènes, allez donc mettre quelques euros dans le nourrain sur Tipeee …

A un de ces jours , ici ou là.

 

 

Une chanson, l’addition !

Chaque vendredi, 15h.

 

http://Youtube.com/unechansonladdition

http://Facebook.com/unechansonladdition

http://Twitter.com/chansonaddition

http://Instagram.com/unechansonladdition

http://fr.Tipeee.com/unechansonladdition

http://uTip.io/unechansonladdition

http://Wiki : youtube.fandom.com/fr/wiki/Une_chanson,_l’addition_!

 

 

 

 

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Visite culturelle à Issenheim !

Les anciens étudiants d’Histoire de l’art de Besançon, par exemple, connaissent par étude en amphi, le fameux retable d’Issenheim, signé Matthias Grünewald. Celui-ci est hébergé à Colmar au musée Unterlinden, récemment rénové. Mais votre humble narrateur a eu le privilège de rencontrer et épouser la ville d’Issenheim dernièrement, en février, et y a croisé Frère Jacques, aux lumières intarrissables. Résultat une visite des édifices religieux de la bourgade du Haut-Rhin, quelques photos et bons mots.

 

« JOSEPH, CHASTE époux ! »

A savoir l’album ci-dessous de cette journée du 26 février 2019 se présente de manière dé-chronologique… qui fut visite au couvent [des Antonins / Maison Saint-Michel] jésuite où fut créé et exposé sur l’actuel parvis (ancienne nef) le retable… édifice détruit puis reconstruit à l’inverse des orientations Est-Ouest traditionnelles, que Saint-Antoine (« le Grand ») fut un moine (fondateur de l’idée monacale) du désert, les tentations de Saint-Antoine seraient un sujet philosophique religieux, tout ceci vous le découvrez en liens…, puis à l’église d’Issenheim, (ville dont le blason/logo « fer à cheval » fait référence à une ville d’étape de diligence entre Strasbourg et Lyon) ; et enfin (superbe établissement scolaire qui a su rebondir dans son temps et à l’histoire passionnante, et exemple en terme de scolarité) l’Institution Champagnat.
Désolé de ma mise en forme scabreuse du présent article, et pour les vrais curieux, osez le commentaire pour vous et m’interroger sur chaque détail (St-Michel archange champion des anges, tueur du dragon, Mont-Saint-Michel, (que j’ai eu la chance de visiter en pleine lune d’août 2007) ordre des antonites, …). Il faut connaître aussi l’Histoire de l’Alsace… de l’Allemagne…

notes de frère Jacques... quelques références.

notes de frère Jacques… quelques références.

 

Voilà boulot pré-maché avec nos liens dans nouvel onglet, soyez curieux !

 

Ici lien album photos Facebook d’une visite au musée Unterlinden de Colmar.
[Il faut bien sûr être « ami » sur le réseau social pour voir le contenu…]

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Lofofora, plein cœur, at(h)ome !

Il y a près de 45 jours, Màxim aka Dàrio, votre humble serviteur, rencontrait en Haute-Saône le groupe LOFOFORA pour la énième fois de sa vie avec toujours autant de plaisir et de cœur ! Cette fois, outre Reno, nous entendrons la voix de Doudou, guitariste emblématique du groupe. Date particulière, dernière de la tournée acoustique, l’entretien audio se révèle précieux, actuel. Merci à Maxime pour la salle, à Bich pour les infos, à Kévin batteur remplaçant de luxe, à Philippe pour la viande ! Humm…

Lofofora acoustique, Scey-Sur-Saône, 15/12/2018

Évidemment, avec Reno comme interlocuteur, on parle musique, on parle engagement social, on discute censé surtout ! Doudou, humblement, évoque ses avis, bref c’est que du bonheur cet entretien ! Milieu rural et professionnalisme musical, c’est  juste simplement géant…!

Allez, on ne montre pas l’exemple qui n’en est surtout pas un sur RMI’Z, celui de l’identitaire naturel de la race humaine ! Du coup, reportage brut, comme les bons crémants et champagnes, pas de jingle identitaire sur ce reportage qui propose 3 titres lives de la soirée, rappelons-le l’ultime de la tournée, et donc si on y parle d’exotisme, on vous emmènera en Bretagne, terre alcoolique respectable ….. A bas le communautaire, on attaque ! 30 minutes environ en audio…

« (…) ce n’est pas faire un truc au coin du feu avec une pipe en bois (…) » [Reno]

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EDITO : C’EST L’HIVER OUVERT AU VERT !

C’est avec joie et fierté que RMI’Z offre une visibilité aux … Restos du Coeur, association nationale aux ramifications locales… C’est gratuit, c’est gentil, et il n’est pas question de saison privilégiée pour cela, à tout moment ceci est normal de se préoccuper de ses voisins démunis, trop souvent invisibles.
Et c’est d’ailleurs plutôt l’œuvre de Coluche, que nous admirons tant, qui offre le sourire à RMI’Z.

Entre associations aux préoccupations proches, l’entraide est nécessaire. C’est le ciment altruiste, plutôt le moteur du bénévolat et de la bonne action. Depuis sa création, la situation n’a fait que se détériorer et Coluche a démontré que du CŒUR est absolument utile pour combattre les maux que connait notre société malade et déshumanisée. Alors, en rangs serrés, communiquons, donnons, sourions au plus démunis et désemparés.

 

Cette visibilité se voudra progressive, bannières publiées au fur et à mesure de notre avancée, entretiens avec des responsables, des bénévoles pour illustrer l’action telle qu’elle se définie au présent (pour ne pas rester ni passifs, ni passéistes…). Répondons aux besoins du temps présent.

En avant, tous ensemble. 

L’hiver sera aussi littéraire, à fourmiller… Si l’été est cigale à chanter et danser !

Avec Richard, un partenariat naît, un partenariat concret et c’est la flamme d’une bougie de mots qui va danser tout doux pour cette saison ouvrée ou verte !

Il y a cette passion commune pour Charles Bukowski qui nous lie, lui et moi, en sus de cette ville « natale » qu’est Vesoul, bowling des âmes saoules !

Pierre qui roule n’amasse pas mousse mais Johnny !

Et j’en rie ! Deux égéries, deux bonnes nouvelles pré-hivernales, d’Ormesson et Hallyday/Smet, ne sont plus… Même si nous préférions Ferrat sur RMI’Z, ce qui est fait n’est plus à faire. Chaque bonne nouvelle connait son revers, pour d’Ormesson c’est de savoir que sa mère lui avait appris à honorer chacune de ses correspondances ouvertes, pas de lettre sans réponse ; mauvaise nouvelle je n’ai jamais écrit cette lettre à Jean. Pour Jean-Philippe, la mauvaise chose est qu’il ne m’a jamais rencontré ! Rock’n’Roll et surtout BLUES normal hivernal ..!

Nous devons tout de même à Johnny, par demande puis refus de paroles et musiques l’Amicalement Blues HFT/Paul Personne !

Ouh yeah, yé ! Bonne cheminée et boules de neige à chacun sur les quais du Grand Froid Electrique !

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