Archives pour la catégorie RADIOGRAPHIE

Thème passé au crible par notre rédaction, ouvert aux réactions, stimuli !

Narcisse ; UN, graphismes… Ou plein les yeux !

Nous voici pour toucher au thème convenu mais ambitieux aussi de Narcisse.
Autant nous pouvons aborder ceci par le débat des nouvelles technologies miroirs et fenêtres de voyeurisme, autant l’on peut se référer aussi à la série britannique Black Mirror qui le fait très bien à sa manière acerbe, mais aujourd’hui nous aborderons ce personnage mythologique, repris par Ovide, par le biais de la représentation graphique…

B. Conda de Satriano XIXe siècle

 

Oui ce personnage c’est bien nous, chasseur esseulé, renvoyé à lui même par le reflet de la fenêtre du monde qu’il pratique : télévision, paysages, peintures, appareils mobiles connectés, appareil photo, foule ou fleurs variées…

Ici donc une première salve de visions de Narcisse de l’antiquité à Black Mirror… :

———

Narcisse, fresque à Pompéi

 

 

Narcisse, par Le Caravage (v. 1595)

Narcisse, par Benczúr Gyula, 1881

Écho et Narcisse (John William Waterhouse, 1903, Walker Art Gallery, Liverpool)

http://www.arretetonchar.fr/la-grosse-mytho-narcisse/ Emission détente RTS

 

BONNE AMUSETTE ET BONNE CUEILLETTE ! En attendant la suite avec les prochains volets plus fouillés du store Narcissique… 
Pour ma part :
« (…) Reflets de flammes en fleurs dans les yeux du cheval
Que j’embrasse à Turin pour en faire un complice (…) »
H-F T hiéfaine [Confessions D’un Never Been]

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Edito 2.1 / août 2016



L’écrivain ne fait que répondre à des questions qui n’ont pas été posées.

Jim Morrison




 

 

Au coeur de l’été, comme tout « media » médian se respectant, ne faisons rien, laissons les volets clos ?

 

 


 


« Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde… »
Le Petit Prince, avec le renard, Antoine de Saint Exupéry.

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Edito 1.0 / 2014

L’écrivain ne fait que répondre à des questions qui n’ont pas été posées.

Jim Morrison


   C’est dans les vieux pots que l’on fait la meilleure, la bonne, confiture !

Ainsi, votre serviteur Dàrio revient des cendres de feu Radiobing.org pour lancer un nouveau site d’infos tout culturel, RMIz… Différent de ce magma de news ruminées, sans intérêt REEL et surtout à régurgiter… Le but redevient d’innover avec un journalisme chez soi-même, en soi et in situ.

Notre seule éthymologie, nous la trouvons chez un chercheur et trouveur d’or ou de mots… :

Hubert-Félix Thiéfaine [Alambic / Sortie sud (1984)]

RADIO MONGOL Internationale :


« (…) comme ça, cette année-là exceptionnellement le 15 août
tombera un vendredi 13 et j’apprendrai par Radio Mongol
internationale la nouvelle de cette catastrophe aérienne
dans le secteur septentrional de mes hémisphères
cérébelleux, là où je mouille mes tankers de lucidité(…) »


 

Nous avons choisi collégialement, associative-ment, avec une nouvelle équipe (deux personnes ! car à plus on est une bande de c… disait à raison Brassens), une équipe donc de vieux pots, de rendre hommage à un artiste fascinant de droiture et gage de qualité culturelle : HFT, ( dit « le vieux » par mégarde, que je voudrais Diogène philosophe ultime en sa caverne ) Hubert-Félix Thiéfaine, en l’occurrence son titre « un vendredi 13 à 5h »

[Thiéfaine riposte à la luxueuse rumeur de sa disparition avec ce titre, (génialement arrangé par le compère Claude Mairet…) Rallumer la lumière de vos écrans sur des choses rares, des gens trop méconnus, (songe à Illuminations/Rimbaud)…]

L’équipe susdite se compose donc de Herr mister Ertzin et de moi-même Dàrio, votre serviteur…

Ainsi nous saluons cette obsession de la poésie et du chiffre, une dose de philosophie moderne et contemporaine conduira notre ligne éditoriale, nous éloignant je le souhaite des débats politiques, pour mener d’autres campagnes de connaissances.


Enfin, au commencement est également la rencontre, nos entretiens privilégiés verront jour ici-même, sur le Grand Froid Electrique, l’écran, l’Internet, RMIz… (à venir François Corbier, Morteau Morille, Jean-Hugues Anglade, etc… surprises sur prises !)


Une certaine critique de la jeunesse a fondé notre envie entre vieux sur cette antenne, une radio écrite, nous traiterons alors de quelques dossiers, thématiques, exercerons une véritable Radiographie de nos vies, envies, … enquêtes !


Zéro pub, contre promotion amicale, rencontres et paroles… Essayons de déjouer le paraître… mais rester narcissique à travers le miroir de l’écran et prendre les paris de poésie et de la philosophie (les philosophies et arts de vies).
Zéro matériel quasiment, réduits au minimalisme, zéro revenu, zéro moyen, j’ai voulu tester une théorie que je pense soulevée par Jim Morrison (mais dont je ne retrouve encore pas référence) : le zéro absolu. Philosophie certainement empreinte de Nietzsche, sauce Jim, qui voudrait que tout homme puisse recommencer sa vie à tout moment, chose qu’il théorisa, que le fantasme voudrait accompli par lui, la légende seulement, mais laissons planer ce doute, RMIz incarne un certain ZERO !

Cher lecteur, entre ici si tu comptes plutôt muscler que reposer tes méninges et neurones, ou encore les remuer… L’Emotion est-elle première ?

 

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Edito 2.0 / 2016

L’écrivain ne fait que répondre à des questions qui n’ont pas été posées.

Jim Morrison




 


 

   En gardant la même citation (JM), inventons un édito pour 2016_17, comme si nous avions la sensation d’exister, que ce « nous » imageait un inconscient collectif,… [être ou ne pas naître, demeurer son propre traitre/ toucher des yeux ou de la pensée c’est casser la chose…]

Il n’est qu’un JE, un jeu…

INTRO culturelle / air du temps / FOLLE :

Le précédent édito est né en octobre 2014, … il comporte les mensonges utiles pour le rêve et la non déontologie que nous avions à vendre à moindre frais… (pas de Corbier, pas de Morteau Morille, et encore moins [fort heureusement] d’Anglade…). Un  « média » comme un bide en vrac, comme un champ de bataille où n’importe quelle « mère n’y retrouverait pas ses petits ». Ce média mongol est une mer déchainée en 2016… Il se veut sous le signe de Louis Ferdinand Céline comme ça, pour faire le lien entre HFT (la motivation fondatrice) et un précurseur bien plus imposant et polémique et XXè siècle ; appuyons sur la gâchette, ouvrons la mer rouge, maintenant que la mer veille, …

[car Céline inventa le mot journaleux… ou pas ! ce qui est certain c’est qu’il reste pillé l’auteur ! {Aquarium de Renaud}]


 

Alors, voici quelques bribes éparses, des vagues, issues de ma fleur crânienne… là où le désert de sable mange la mer… mais aussi la Terre… Me voici érodé. Le sable et le sel. L’usure. La nature contre la culture. La nature gagne et la culture est un tort.


 

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Le vent vient des étoiles
il balaie scorpion, pégase, degrés et Ourses…
Il est labyrinthe qu’il habite
Dédale. Le vent vient des étoiles,
il est le balais du néant, il est néant,
(peuplé) ne connaît pas la chaleur (d’antan)
d’un foyer, comme une paire de bras poreuse
il balaie lunes et Ourses, Venus
la première ().
Lui n’est pas né et pourtant ordonne,
désordonne plutôt les poussières et
les gaz…
Personne ne le croise.
Il est le lac infini induit dans le
dédale qu’il bâtit et détruit.
Le vent est mon ami,
il dégage la vue, prête les
larmes.
Le vent danse les étoiles immobiles.
Le vent brasse le scandale
et chaque ingrédient de la vie.
Le vent, la vue, la vie
la vie l’a vu le vent.
}


 

La nature est mon propre chômage, la culture ma belle névrose.

Nouvelle IMAGE bannière d’entrée de site… car « le jour où l’on mettra les cons sur orbites… »

2016 et RMI’z se pencherait bien sur Audiard ou Simenon… sur des figures littéraires prépondérantes aussi…. Sur le XXè, sur le XIXè, et puis compter l’humanité à rebours…

Née des cendres de feu Radiobing.org, la souris RMI’z pourrait bien accoucher de la montagne/phoenix Radiobing.org

{jingle du passé retourné au futur

}…

[

Il y aurait cette idée de mettre en image de la poésie : exemples :

* Les tours du World Trade Center un 911… / Les avions piquent du nez comme mes amis sur la marchandise des talibans…

* Coup de boule de Zidane /

Bétadine Zidane

Morpheus morphinesque

du peuple @ Bernadette

lorsqu’une finale à Berlin

stade olympique du Reich d’un mondial humainement réussi

théatre des opérations qu’il fut

la métaphore de Notre société

aux mains d’une FIFA suisse corruptrice corrompue

tout va BENE

dans le meilleur des mondes à la créatine

l’équipe du calcio tronqué gagne le monde

 

10-15/07/XXI06

(… et passons l’éponge sur le dopage…)

]

Ouep, vous verrez, tiré par les cheveux, mais passionnant peut-être…

caducéesaisonRe métamorphoser sa précipitation de lièvre de 64 semaines en tortue torturée instantanée et lente, mesurée. Car personne ne peut dire ce qui est bon pour moi, ainsi personne ne peut déambuler entre les nœuds de mon crâne vierge état de soi… purement « anarchisé ». « Au-delà du délire »  pour Ange alors ce sera en deçà pour moi… !

La mer… sorte de lac démonté… sorte de mort à marées… Le sel balancé par le vent, le sable qui mange le tout.

17/1/16

Je ne sais plus qui écrit « la littérature est une dame exigeante », je chercherai cela, n’étant pas un animal je suis doué de parole, langage et conscience articulée, au bout de mes doigts, déployée de mon cerveau. Jeu du je où la page est le terrain et le crayon l’outil.

Quant à la dame, ainsi soit elle, c’est elle le problème permanent, récurant, telle une Religion, quel que soit son prénom, « littérature », « chérie » ou « maman ». Une dévotion, un bucher, une loi rémanente, infinie pour être non fini, l’homme, le quidam, le quelconque, l’indéterminé.

Autre citation, celle de Javid, universelle, qui fonctionne à tous les coups « (…) nous sommes chacun être en évolution dans un monde en évolution » ; c’est le Grand secret perpétuel !

20/1/16

Pour Dame littérature les sources sont étendues dans le Temps et multiples, elles dansent comme des serpents autour du bâton « φαρμακοποιΐα [farmakopoiía] » – caducée – ADN – Quoiqu’il en soi, abordons-la en vinification, assemblage de cépages, prose ou distillation poético-philosophique, mathématique vaine sur mathématique veineuse, vénéneuse, qui se déploie dans les âmes et les esprits. La littérature se lie et se prie, surface et profondeur, liturgie surgie du Néant comme de la graine.

Toute dame

Est exigeante

                                                               Miroir

Restons poli

Et assurons.

                                                               Exutoire.

Passer au crible, métaphore des tamis

[vérité-bonté-nécessité]caduce

Matérialisme est le maître mot à la Onfray, tel qu’il nous encourage à le redécouvrir!

[Matérialisme de Démocrite… Athéisme, atomes versus croyances vaines…]

Il est fou comme je n’arrive pas à conclure qu’avec des concepts, imbriqués dans des concepts, induits dans eux etc. Nous prônons l’anti-cinéma désormais et nous appuierons sur « Lords & new creatures » (JM)… Nous y reviendrons, à suivre.

Alors pour boucler la boucle d’intro (l’ellipse que ne propose plus le cinéma) retour à Mr L’Ordinateur = un texte 2003…

Devant ton écran plat coins carrés,
écran plat épris de paralysie faciale..
l’âme est belle et bien partie,
    sentiments absents.
Jungle de Société
où tant d’animaux
se déguisent en faux
    …    
Etre ou ne pas naitre..
Atteindre la force de l’age et se laisser
aller – détaler – aux tréfonds intérieurs.

Ne pas naitre de soi
    ni renaitre.
Seule la nécessité pallie
à la combativité.

Guerrier ou Samouraï du destin
affronter la vie la jungle
affronter combattre sa jungle…
vierge état de soi.. y naitre
devenir son propre traitre,
se salir d’un devenir
choix croisés et destin demain…


 


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Mon cher Dàrio…

Au lendemain de ce que qu’on sait tous à propos de la soirée du 13 novembre, et ne pouvant te voir pour te dire combien le monde et ses occupants me révulsent, je t’écris, comme à l’époque, où l’on aimait les belles lettres, la vie simple et où il nous était encore permis toutes les rêveries…

Mais je dois t’avouer, qu’au niveau du rêve, j’ai plus grand chose à me mettre sous la dent tant la réalité du monde est brutale. Je n’ai pas besoin de mettre un drapeau sur ma photo de profil, je n’ai pas besoin de pleurer, je ne suis plus étonné, j’ai presque l’impression que plus rien ne m’atteint. Encore une fois, je me retrouve à part et sans le vouloir. Peut-être que trop voir des gens sincèrement secoués par ce genre de carnages me fait prendre conscience que les français sont vraiment naïfs, ce qui m’exaspère encore plus. Et je ne dis pas ça parce que j’étais à 400 kilomètres du drame ou que je n’ai perdu personne dans cette tempête d’ignorance et de sang, non, je dis ça simplement parce que je n’ai jamais cru ou espéré, qu’il restait encore quelque chose de bon en l’âme humaine. Les hommes sont les êtres vivants les plus affutés en ce qui concerne la mémoire, et pourtant ils sont comme des chiens, à qui on collerait des branlées, sans que ça les empêchent de nous faire la fête au retour du travail.

Je vais pas faire de cours d’histoire, ça me saoule trop, mais tout le monde aurait du savoir que ça allait arriver, et que ce n’est que le début. Et par-dessus le marché, on leur demande de ne pas avoir peur, et de continuer leur vie comme avant. Comment vouloir qu’ils n’aient pas peur quand ils comprennent que ceux pour qui ils ont voté, non contents de les enculer à longueur d’année à coup de taxes et de lois liberticides, ne sont même pas capable d’assurer leur sécurité…Pourtant, ils la méritent la sécurité, dociles comme ils sont, nos élites pourraient au moins leur lâcher ça, le droit de vivre, le dos courbé certes, mais putain, le droit d’aller au troquet, voir des millionnaires jouer à la balle ou assister à un concert sans finir la soirée à pisser leur bière par les quatre trous qu’ils ont dans le dos…

C’est peut-être un deuxième effet kiss-cool qui pourrait arriver, d’abord les cols blancs qui se rendent compte qu’ils sont dans une merde noire, et ensuite ceux à qui ils demande de rester debout qui se retourneraient contre leurs maîtres, en se rendant compte qu’en plus de bosser, payer et fermer leur mouille, ils ne sont même plus sûrs de survivre à un mojito en terrasse. Ce serait fâcheux pour certains, mais vindieu, voilà ce qui me redonnerais foi en mes congénères. Mais je ne rêve plus, je te le redis.

Non, je me dis que ça va aller, passé l’émotion, l’existence reprendra le peu de droits qu’il lui reste, avec en plus, la suspicion permanente et la kalach de Damoclès au dessus de la tête. On traverse une vraie époque de merde, et je me dis que j’aurais du naître à une autre période, ou pourquoi pas, ne pas naître du tout.

Voilà Dàrio, l’humeur du moment, et tu n’imagines pas combien nos brainstormings avinés me manquent. Je ne sais plus comment assainir mon cerveau calciné débordant de pensées amères, je n’écris plus ou très peu, je n’ai plus envie de me détruire comme j’aimais tant le faire, j’ai perdu le goût du coma. Et comme expliqué en préambule,la raison première de cette missive, c’est de partager avec toi, comme avant, cette mélancolie intense et implacable.

« Comme un chevalier sans ordre ni combat

J’erre sur le dos d’une monture famélique

Traversant ce monde qui n’est pas fait pour moi

Chevauchant vers la fin, hagard et mélancolique. »

Bien à toi, espérant une prochaine rencontre, si furtive soit-elle.

Ertzin.

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