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Edito 2.0 / 2016

L’écrivain ne fait que répondre à des questions qui n’ont pas été posées.

Jim Morrison




 


 

   En gardant la même citation (JM), inventons un édito pour 2016_17, comme si nous avions la sensation d’exister, que ce « nous » imageait un inconscient collectif,… [être ou ne pas naître, demeurer son propre traitre/ toucher des yeux ou de la pensée c’est casser la chose…]

Il n’est qu’un JE, un jeu…

INTRO culturelle / air du temps / FOLLE :

Le précédent édito est né en octobre 2014, … il comporte les mensonges utiles pour le rêve et la non déontologie que nous avions à vendre à moindre frais… (pas de Corbier, pas de Morteau Morille, et encore moins [fort heureusement] d’Anglade…). Un  « média » comme un bide en vrac, comme un champ de bataille où n’importe quelle « mère n’y retrouverait pas ses petits ». Ce média mongol est une mer déchainée en 2016… Il se veut sous le signe de Louis Ferdinand Céline comme ça, pour faire le lien entre HFT (la motivation fondatrice) et un précurseur bien plus imposant et polémique et XXè siècle ; appuyons sur la gâchette, ouvrons la mer rouge, maintenant que la mer veille, …

[car Céline inventa le mot journaleux… ou pas ! ce qui est certain c’est qu’il reste pillé l’auteur ! {Aquarium de Renaud}]


 

Alors, voici quelques bribes éparses, des vagues, issues de ma fleur crânienne… là où le désert de sable mange la mer… mais aussi la Terre… Me voici érodé. Le sable et le sel. L’usure. La nature contre la culture. La nature gagne et la culture est un tort.


 

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Le vent vient des étoiles
il balaie scorpion, pégase, degrés et Ourses…
Il est labyrinthe qu’il habite
Dédale. Le vent vient des étoiles,
il est le balais du néant, il est néant,
(peuplé) ne connaît pas la chaleur (d’antan)
d’un foyer, comme une paire de bras poreuse
il balaie lunes et Ourses, Venus
la première ().
Lui n’est pas né et pourtant ordonne,
désordonne plutôt les poussières et
les gaz…
Personne ne le croise.
Il est le lac infini induit dans le
dédale qu’il bâtit et détruit.
Le vent est mon ami,
il dégage la vue, prête les
larmes.
Le vent danse les étoiles immobiles.
Le vent brasse le scandale
et chaque ingrédient de la vie.
Le vent, la vue, la vie
la vie l’a vu le vent.
}


 

La nature est mon propre chômage, la culture ma belle névrose.

Nouvelle IMAGE bannière d’entrée de site… car « le jour où l’on mettra les cons sur orbites… »

2016 et RMI’z se pencherait bien sur Audiard ou Simenon… sur des figures littéraires prépondérantes aussi…. Sur le XXè, sur le XIXè, et puis compter l’humanité à rebours…

Née des cendres de feu Radiobing.org, la souris RMI’z pourrait bien accoucher de la montagne/phoenix Radiobing.org

{jingle du passé retourné au futur

}…

[

Il y aurait cette idée de mettre en image de la poésie : exemples :

* Les tours du World Trade Center un 911… / Les avions piquent du nez comme mes amis sur la marchandise des talibans…

* Coup de boule de Zidane /

Bétadine Zidane

Morpheus morphinesque

du peuple @ Bernadette

lorsqu’une finale à Berlin

stade olympique du Reich d’un mondial humainement réussi

théatre des opérations qu’il fut

la métaphore de Notre société

aux mains d’une FIFA suisse corruptrice corrompue

tout va BENE

dans le meilleur des mondes à la créatine

l’équipe du calcio tronqué gagne le monde

 

10-15/07/XXI06

(… et passons l’éponge sur le dopage…)

]

Ouep, vous verrez, tiré par les cheveux, mais passionnant peut-être…

caducéesaisonRe métamorphoser sa précipitation de lièvre de 64 semaines en tortue torturée instantanée et lente, mesurée. Car personne ne peut dire ce qui est bon pour moi, ainsi personne ne peut déambuler entre les nœuds de mon crâne vierge état de soi… purement « anarchisé ». « Au-delà du délire »  pour Ange alors ce sera en deçà pour moi… !

La mer… sorte de lac démonté… sorte de mort à marées… Le sel balancé par le vent, le sable qui mange le tout.

17/1/16

Je ne sais plus qui écrit « la littérature est une dame exigeante », je chercherai cela, n’étant pas un animal je suis doué de parole, langage et conscience articulée, au bout de mes doigts, déployée de mon cerveau. Jeu du je où la page est le terrain et le crayon l’outil.

Quant à la dame, ainsi soit elle, c’est elle le problème permanent, récurant, telle une Religion, quel que soit son prénom, « littérature », « chérie » ou « maman ». Une dévotion, un bucher, une loi rémanente, infinie pour être non fini, l’homme, le quidam, le quelconque, l’indéterminé.

Autre citation, celle de Javid, universelle, qui fonctionne à tous les coups « (…) nous sommes chacun être en évolution dans un monde en évolution » ; c’est le Grand secret perpétuel !

20/1/16

Pour Dame littérature les sources sont étendues dans le Temps et multiples, elles dansent comme des serpents autour du bâton « φαρμακοποιΐα [farmakopoiía] » – caducée – ADN – Quoiqu’il en soi, abordons-la en vinification, assemblage de cépages, prose ou distillation poético-philosophique, mathématique vaine sur mathématique veineuse, vénéneuse, qui se déploie dans les âmes et les esprits. La littérature se lie et se prie, surface et profondeur, liturgie surgie du Néant comme de la graine.

Toute dame

Est exigeante

                                                               Miroir

Restons poli

Et assurons.

                                                               Exutoire.

Passer au crible, métaphore des tamis

[vérité-bonté-nécessité]caduce

Matérialisme est le maître mot à la Onfray, tel qu’il nous encourage à le redécouvrir!

[Matérialisme de Démocrite… Athéisme, atomes versus croyances vaines…]

Il est fou comme je n’arrive pas à conclure qu’avec des concepts, imbriqués dans des concepts, induits dans eux etc. Nous prônons l’anti-cinéma désormais et nous appuierons sur « Lords & new creatures » (JM)… Nous y reviendrons, à suivre.

Alors pour boucler la boucle d’intro (l’ellipse que ne propose plus le cinéma) retour à Mr L’Ordinateur = un texte 2003…

Devant ton écran plat coins carrés,
écran plat épris de paralysie faciale..
l’âme est belle et bien partie,
    sentiments absents.
Jungle de Société
où tant d’animaux
se déguisent en faux
    …    
Etre ou ne pas naitre..
Atteindre la force de l’age et se laisser
aller – détaler – aux tréfonds intérieurs.

Ne pas naitre de soi
    ni renaitre.
Seule la nécessité pallie
à la combativité.

Guerrier ou Samouraï du destin
affronter la vie la jungle
affronter combattre sa jungle…
vierge état de soi.. y naitre
devenir son propre traitre,
se salir d’un devenir
choix croisés et destin demain…


 


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