Archives mensuelles : février 2016

Cher Ertzin, deuxième partie…

La « der des ders » ‘ (comme Julien Lepers, là où j’en suis resté…!), encore une de bien vendue, et chacune bien nommée, depuis les chocs pétroliers nous sommes entrés dans l’ère des guerres pacagées.

L’Histoire cycle et l’homme recycle (l’Histoire est science humaine). L’ennemi que l’on nous vend, donne, pourrait être ce migrant dont les conditions de fermeture des frontières ouvriraient un nouveau front mondial, fracture et cicatrice ; un remake de 1914, « façon puzzle » et non plus « macédoine des peuples »… Du même épicentre : l’Autriche-Hongrie.


« Les horreurs de la « der des ders » leur avait appris la valeur de la vie et que finalement, la grande Europe était une utopie… » tu écris, certes, elle n’était pas encore un projet étasunien ! [Nous avons un article sur Pierre Jovanovic par ici…] Rothschild family n’avait pas mis le cap sur les states, … cette même famille que l’on soupçonne d’avoir fabriqué le commerce des armes et l’état de Première Guerre Mondiale ; d’où ma référence à la fin du XIXè et à Sherlock Holmes dans la première partie (précisément le scénario de « Jeu d’ombres », film 2 de Guy Ritchie…(Clin d’œil aux mouvements anarchistes d’époque, au dérèglement des sens opéré par le héros…)

Une guerre pour justifier la fabrication d’armes, redessiner les lignes mouvantes d’un Empire du fric et réguler sa population, son bétail, décimer une classe d’âge… La Serbie est d’actualité en 1914, l’Angleterre, la France, l’Autriche-Hongrie, l’Allemagne de Weimar va naître … Ces pays sont encore sources de soucis cent ans plus tard… Une guerre pour maquiller le pouvoir du fric en appellation de nations… Et le pays de la bannière étoilée prospère à peine stabilisé n’avait encore aucun intérêt ou destin à jouer dans cette Europe moribonde, sans que l’on lui supplie.

Mais comme nous l’avons déjà écrit à la fondation de RMI’z, pas de politique sur ce média.

« (…) Paradoxalement, c’est en voulant imposer le concept alors nouveau de l’über-mench, que les nazis ont validé pour toujours la profonde aversion de l’homme pour sa supériorité intellectuelle, en se réduisant à la condition des animaux lambdas, qui se foutent sur la gueule pour protéger un terrier, ou voler celui de leurs congénères. » Tout juste !

Les nazis ont inventé le remplacement de l’être humain par un numéro, le tatouage et l’empilement… Le libéralisme puritain américain perpétue et pousse encore plus loin cette idée. Ces mêmes américains, leaders politiques et commerciaux et militaires, avaient d’abord laissé faire Hitler à volonté… Pour une grande Europe unie.

« (…) tous morts et incrédules… (…) n’apparaissent aucunement dans mon agenda. « la France est en guerre… » nous dit souvent le gouvernement, mais pour l’instant, c’est pas les militaires qui tombent le plus…(3 morts pour un an et demi d’opération Serval, 82 pour une heure et demie de concert…)… » Tout juste et froid dans le dos..!

Oui ce sont les drames, il faut croire et applaudir … Il faut payer au prix fort. Si tu n’as pas de croyance, tu n’es plus cet homme numéroté ou tatoué, … alors tu n’existes plus ! [Rappel de l’article de Morgan… : La Guerre Ontologique…] Si tu n’achètes pas et ne consommes pas les lessives de la conscience et les poisons en tous genres (nourritures, cosmétiques, apparats…) dont tu disposes grâce à ton POUVOIR d’achat d’esclave dont tu mendies les chaînes, tu n’existes pas.

Nous sommes Verdun, oui, en première ligne, et devons vivre pour en crever dans d’atroces souffrances !

A. Soral écrit dans « Comprendre l’Empire » le fait que la démocratie, par le suffrage universel, est un moyen malin d’imposer les décisions par l’adhésion d’au moins 50% des citoyens + 1 (ici citoyens = les croyants, les votants) ; véritable dictature, tumeur, populaire, donc de la majorité… caressée et enculée dans le sens du poil…

Pour terminer, tu as raison, complotons, mon cher… Ou dé-complotons, selon !

Cher Ertzin…

OLYMPUS DIGITAL CAMERA16/02/2016
Surprise épistolaire et personnelle, surtout lettre des tripes étendues aux conflits et constats… Je l’ai découverte et lue hier. [Je l’ai illustré arbitrairement, rapidement, de mon imagerie.]

Parfois d’accord, parfois non. Reprenons.

Un an déjà ? « Mon con » ! Présent ! « Vieil aigri » à 30 ans pour ta part ? Au regard de nos riches vies et existences, c’est peut-être souhaitable…10669099_532841700180646_4117521107171970311_o

Quant aux dialogues, ils peuvent fort heureusement être temporels, via articles et cet « outil » web…, dont nous nous sommes dotés par notre association de personnes.   Le dialogue nait de l’amitié. Il se sublime parfois avec la dive bouteille, mais tes déboires de boire  ne l’empêche en aucun cas. [Déboire DUB WAR = hommage pour ma part à Yerban Kuru (groupe ami des années 2000) avec qui j’ai ensuite participé, stérilement et « samplement votre », au projet Le Carnet des Curiosités avec d’anciens membres… Souvenir avec cette vidéo… Ou encore cet extrait du Màxim Pozor RING CIRCUS…] Voici pour la branlette…!

 Avec l’outil RMI’z, nous le tenons ce dialogue (jamais désaccordé), car je ne suis en rien l’exemple : avec l’alcool (rappelons la référence à ton article) la parole se distord, la cohérence aussi. Combien en ai-je gâché..? Par loisir de croyance au pilotage automatique dans le domaine de l’interview et de la rencontre…IMG1027    Le cadre sécuritaire que tu cites me fait peur, je l’ai tant fuit, pfuiiit…, ainsi nous nous accidentons. Notre génération, bercée par pléthore de références culturelles (si je ne devais retenir qu’une ce serait Téléchat : « Chalut ! ») est forcément plus débile que ses précédentes et plus réfléchie que les plus jeunes… Rappelons un autre article de ton cru : La Jeunesse..!

J’aime aussi ces époques citées : – XIXè siècle et révolution industrielle – années 20, années folles.   Le confort est un outil aliénant, de la guerre de 1914 je retiens l’émergence du mouvement DADA (c’est très mode pour un courant anti-tout à raison…), mais aussi cette giga-boucherie inutile pour le compte du progrès et de la régulation…

Ainsi chaque ‘après-guerre’ mondiale et reconstruction paraissent des moments sympathiques…, sans oublier 1871-1914, …

paysans prodc

Tes références à Nietzsche et au sur-homme me parlent, je parlerais aussi de l’esprit Sherlock de cette époque fin XIXè…, mais le surhomme a été pillé et trahit par le nazisme…
Là où je diverge d’avec toi, c’est sur ta désignation de « l’ennemi », aujourd’hui méditerranéen… moi je dirais l’ennemi de toujours est toujours le voisin…! Ce qui revient au même ! Tu es juste, avec franc-parlé et panache !  Malheureusement le « digestif fatal » dont tu parles sera pour nous et pas pour les cons que tu évoques..!

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Loin d’avoir répondu, c’est une première partie, je te laisse pour suivre Julien Lepers et sa dernière presta…. Encore une branlette pour dire que je reprendrai avec la suite « D’où venons-nous? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? » évoqué par Gauguin, aujourd’hui je réponds Vesoul, et je laisse à Julien Lepers la réplique avec cette vidéo folle ! Bien à toi, à suivre !

Ce n’est plus la branlette qui doit dominer mais l’Amour… Plus grandissant que l’amitié et l’art !

Cher Dàrio,

Pas loin d’un an sans t’avoir vu, et mon con, je réalise qu’il me manque quelque chose. Certes, le dieu Facebook me permet de te contacter, mais, je suis un vieil aigri, et les cybers dialogues ne me suffisent plus.10669099_532841700180646_4117521107171970311_o

Le pire dans cette situation, c’est que c’est entièrement ma faute si nos rendez-vous ne sont plus possibles, à cause de mon gosier trop souvent sec, de mon être dépourvu de volonté et de mon véhicule dépourvu de pilotage automatique.

Bref, je vais pas te redire que je m’estime être le plus bas des humains, car tu sais trop mon point de vue sur ma personne et je te sais aussi faire partie des accidentés de la vie, qui au milieu de ce monde qui tombe à la renverse, se trouvent aussi inutiles que des parapluies au milieu du désert.

IMG2456Pourtant, on avait tout pour être heureux, confort capitaliste, sécurité familiale, tous ces trucs qui ont évolué avec le temps, et qui peut-être faisait rêver nos anciens. Mais avec le recul, j’en arrive à me demander quelle génération est la plus heureuse. Est-ce la notre, avec les avantages cités plus tôt? Les transports modernes raccourcissant les distances? Les médocs et autres vaccins, nous permettant de survivre à une vilaine coupure? Ou peut-être est-ce une autre génération, celle des années folles, où la culture et le pacifisme étaient la réponse à la grande boucherie de 14-18? Bien sûr, il n’était pas question de réfrigérateur, de radiateur, d’ordinateur, et tous ces mots qui se terminent pareils et sont souvent synonymes de qualité de vie, même sans tout ça, cette génération a connu le « bonheur »… Il y avait encore beaucoup de territoires inexplorés, que se soit en médecine, sciences, ou géographie. Les horreurs de la « der des ders » leur avait appris la valeur de la vie et que finalement, la grande Europe était une utopie…

Mais chaque bon moment voit sa fin trop vite arriver, et quand le ciel vint à s’assombrir du vol des Stukas, nos vieux réalisèrent et à perpétuité, que l’homme est mauvais, qu’il soit Français, Autrichien, ou Japonais. Paradoxalement, c’est en voulant imposer le concept alors nouveau de l’über-mench, que les nazis ont validé pour toujours la profonde aversion de l’homme pour sa supériorité intellectuelle, en se réduisant à la condition des animaux lambdas, qui se foutent sur la gueule pour protéger un terrier, ou voler celui de leurs congénères.IMG2045

Je sais, cette histoire à 70 ans, mais je trouve qu’on en est toujours au même point. Sauf que « l’ennemi », n’est plus teuton, il est méditerranéen, mais les deux ont un point commun, leur rage assassine et implacable est le fruit de trop d’humiliations, et leur capacité d’action, le fruit d’accords souterrains avec les grandes puissances qui leur mettent des baffes en public tout en leur caressant le chibre sous la table. Et dans ce grand dîner de cons, les convives se régalent de cette remise en place des choses, sans se douter que le digestif va leur être fatal. Hips.

IMG2325Bien sûr, la guerre est aujourd’hui propre et privatisée, personne ne va venir m’arracher à mon pétrin pour me coller un FAMAS dans les mains et m’ordonner d’aller bouffer du plomb pour sauver une démocratie déjà morte, mais c’est peut-être pire…me retrouver avec « deux abeilles de cuivre chaud » dans le bide, allongé au milieu d’un tas de mes semblables, tous morts et incrédules… Et tout ça parce que comme d’habitude, il nous fallait du pétrole, il nous fallait de la fraîche pour une campagne électorale, pis on a pas pu agir parce que si on faisait ça, on allait faire capoter je ne sais quel plan des USA qui au bout de 60 ans, n’ont toujours pas capté que les russes ne baisseront jamais leur froc, bref, tant de choses qui n’apparaissent  aucunement dans mon agenda. « la France est en guerre… » nous dit souvent le gouvernement, mais pour l’instant, c’est pas les militaires qui tombent le plus…(3 morts pour un an et demi d’opération Serval, 82 pour une heure et demie de concert…)…

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Tout ce que je vois, c’est que le monde c’est Verdun, les politiques, des généraux à l’arrière, et nous autres, pauvres citoyens, sommes les poilus d’une bataille sans fin…Un parallèle est même possible entre les  traumatisés du front, qui à l’époque se faisaient traiter de simulateurs, alors que c’est leur corps entier qui refusait de les emmener à la bataille, et ceux d’aujourd’hui, à qui leur conscience leur dit de ne pas suivre le troupeau et que les gens biens appellent « complotistes »…

Enfin, j’arrête là pour aujourd’hui, j’ai une bière à finir. Amitiés désabuées et sincères.

Ertzin.

PS: Depuis quelques jours, j’ai peur de prendre le bus, j’attends une loi qui garantira mon entière sécurité pour venir te voir…

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Edito 1.0 / 2014

L’écrivain ne fait que répondre à des questions qui n’ont pas été posées.

Jim Morrison


   C’est dans les vieux pots que l’on fait la meilleure, la bonne, confiture !

Ainsi, votre serviteur Dàrio revient des cendres de feu Radiobing.org pour lancer un nouveau site d’infos tout culturel, RMIz… Différent de ce magma de news ruminées, sans intérêt REEL et surtout à régurgiter… Le but redevient d’innover avec un journalisme chez soi-même, en soi et in situ.

Notre seule éthymologie, nous la trouvons chez un chercheur et trouveur d’or ou de mots… :

Hubert-Félix Thiéfaine [Alambic / Sortie sud (1984)]

RADIO MONGOL Internationale :


« (…) comme ça, cette année-là exceptionnellement le 15 août
tombera un vendredi 13 et j’apprendrai par Radio Mongol
internationale la nouvelle de cette catastrophe aérienne
dans le secteur septentrional de mes hémisphères
cérébelleux, là où je mouille mes tankers de lucidité(…) »


 

Nous avons choisi collégialement, associative-ment, avec une nouvelle équipe (deux personnes ! car à plus on est une bande de c… disait à raison Brassens), une équipe donc de vieux pots, de rendre hommage à un artiste fascinant de droiture et gage de qualité culturelle : HFT, ( dit « le vieux » par mégarde, que je voudrais Diogène philosophe ultime en sa caverne ) Hubert-Félix Thiéfaine, en l’occurrence son titre « un vendredi 13 à 5h »

[Thiéfaine riposte à la luxueuse rumeur de sa disparition avec ce titre, (génialement arrangé par le compère Claude Mairet…) Rallumer la lumière de vos écrans sur des choses rares, des gens trop méconnus, (songe à Illuminations/Rimbaud)…]

L’équipe susdite se compose donc de Herr mister Ertzin et de moi-même Dàrio, votre serviteur…

Ainsi nous saluons cette obsession de la poésie et du chiffre, une dose de philosophie moderne et contemporaine conduira notre ligne éditoriale, nous éloignant je le souhaite des débats politiques, pour mener d’autres campagnes de connaissances.


Enfin, au commencement est également la rencontre, nos entretiens privilégiés verront jour ici-même, sur le Grand Froid Electrique, l’écran, l’Internet, RMIz… (à venir François Corbier, Morteau Morille, Jean-Hugues Anglade, etc… surprises sur prises !)


Une certaine critique de la jeunesse a fondé notre envie entre vieux sur cette antenne, une radio écrite, nous traiterons alors de quelques dossiers, thématiques, exercerons une véritable Radiographie de nos vies, envies, … enquêtes !


Zéro pub, contre promotion amicale, rencontres et paroles… Essayons de déjouer le paraître… mais rester narcissique à travers le miroir de l’écran et prendre les paris de poésie et de la philosophie (les philosophies et arts de vies).
Zéro matériel quasiment, réduits au minimalisme, zéro revenu, zéro moyen, j’ai voulu tester une théorie que je pense soulevée par Jim Morrison (mais dont je ne retrouve encore pas référence) : le zéro absolu. Philosophie certainement empreinte de Nietzsche, sauce Jim, qui voudrait que tout homme puisse recommencer sa vie à tout moment, chose qu’il théorisa, que le fantasme voudrait accompli par lui, la légende seulement, mais laissons planer ce doute, RMIz incarne un certain ZERO !

Cher lecteur, entre ici si tu comptes plutôt muscler que reposer tes méninges et neurones, ou encore les remuer… L’Emotion est-elle première ?

 

Edito 2.0 / 2016

L’écrivain ne fait que répondre à des questions qui n’ont pas été posées.

Jim Morrison




 


 

   En gardant la même citation (JM), inventons un édito pour 2016_17, comme si nous avions la sensation d’exister, que ce « nous » imageait un inconscient collectif,… [être ou ne pas naître, demeurer son propre traitre/ toucher des yeux ou de la pensée c’est casser la chose…]

Il n’est qu’un JE, un jeu…

INTRO culturelle / air du temps / FOLLE :

Le précédent édito est né en octobre 2014, … il comporte les mensonges utiles pour le rêve et la non déontologie que nous avions à vendre à moindre frais… (pas de Corbier, pas de Morteau Morille, et encore moins [fort heureusement] d’Anglade…). Un  « média » comme un bide en vrac, comme un champ de bataille où n’importe quelle « mère n’y retrouverait pas ses petits ». Ce média mongol est une mer déchainée en 2016… Il se veut sous le signe de Louis Ferdinand Céline comme ça, pour faire le lien entre HFT (la motivation fondatrice) et un précurseur bien plus imposant et polémique et XXè siècle ; appuyons sur la gâchette, ouvrons la mer rouge, maintenant que la mer veille, …

[car Céline inventa le mot journaleux… ou pas ! ce qui est certain c’est qu’il reste pillé l’auteur ! {Aquarium de Renaud}]


 

Alors, voici quelques bribes éparses, des vagues, issues de ma fleur crânienne… là où le désert de sable mange la mer… mais aussi la Terre… Me voici érodé. Le sable et le sel. L’usure. La nature contre la culture. La nature gagne et la culture est un tort.


 

{@javascript.
Le vent vient des étoiles
il balaie scorpion, pégase, degrés et Ourses…
Il est labyrinthe qu’il habite
Dédale. Le vent vient des étoiles,
il est le balais du néant, il est néant,
(peuplé) ne connaît pas la chaleur (d’antan)
d’un foyer, comme une paire de bras poreuse
il balaie lunes et Ourses, Venus
la première ().
Lui n’est pas né et pourtant ordonne,
désordonne plutôt les poussières et
les gaz…
Personne ne le croise.
Il est le lac infini induit dans le
dédale qu’il bâtit et détruit.
Le vent est mon ami,
il dégage la vue, prête les
larmes.
Le vent danse les étoiles immobiles.
Le vent brasse le scandale
et chaque ingrédient de la vie.
Le vent, la vue, la vie
la vie l’a vu le vent.
}


 

La nature est mon propre chômage, la culture ma belle névrose.

Nouvelle IMAGE bannière d’entrée de site… car « le jour où l’on mettra les cons sur orbites… »

2016 et RMI’z se pencherait bien sur Audiard ou Simenon… sur des figures littéraires prépondérantes aussi…. Sur le XXè, sur le XIXè, et puis compter l’humanité à rebours…

Née des cendres de feu Radiobing.org, la souris RMI’z pourrait bien accoucher de la montagne/phoenix Radiobing.org

{jingle du passé retourné au futur

}…

[

Il y aurait cette idée de mettre en image de la poésie : exemples :

* Les tours du World Trade Center un 911… / Les avions piquent du nez comme mes amis sur la marchandise des talibans…

* Coup de boule de Zidane /

Bétadine Zidane

Morpheus morphinesque

du peuple @ Bernadette

lorsqu’une finale à Berlin

stade olympique du Reich d’un mondial humainement réussi

théatre des opérations qu’il fut

la métaphore de Notre société

aux mains d’une FIFA suisse corruptrice corrompue

tout va BENE

dans le meilleur des mondes à la créatine

l’équipe du calcio tronqué gagne le monde

 

10-15/07/XXI06

(… et passons l’éponge sur le dopage…)

]

Ouep, vous verrez, tiré par les cheveux, mais passionnant peut-être…

caducéesaisonRe métamorphoser sa précipitation de lièvre de 64 semaines en tortue torturée instantanée et lente, mesurée. Car personne ne peut dire ce qui est bon pour moi, ainsi personne ne peut déambuler entre les nœuds de mon crâne vierge état de soi… purement « anarchisé ». « Au-delà du délire »  pour Ange alors ce sera en deçà pour moi… !

La mer… sorte de lac démonté… sorte de mort à marées… Le sel balancé par le vent, le sable qui mange le tout.

17/1/16

Je ne sais plus qui écrit « la littérature est une dame exigeante », je chercherai cela, n’étant pas un animal je suis doué de parole, langage et conscience articulée, au bout de mes doigts, déployée de mon cerveau. Jeu du je où la page est le terrain et le crayon l’outil.

Quant à la dame, ainsi soit elle, c’est elle le problème permanent, récurant, telle une Religion, quel que soit son prénom, « littérature », « chérie » ou « maman ». Une dévotion, un bucher, une loi rémanente, infinie pour être non fini, l’homme, le quidam, le quelconque, l’indéterminé.

Autre citation, celle de Javid, universelle, qui fonctionne à tous les coups « (…) nous sommes chacun être en évolution dans un monde en évolution » ; c’est le Grand secret perpétuel !

20/1/16

Pour Dame littérature les sources sont étendues dans le Temps et multiples, elles dansent comme des serpents autour du bâton « φαρμακοποιΐα [farmakopoiía] » – caducée – ADN – Quoiqu’il en soi, abordons-la en vinification, assemblage de cépages, prose ou distillation poético-philosophique, mathématique vaine sur mathématique veineuse, vénéneuse, qui se déploie dans les âmes et les esprits. La littérature se lie et se prie, surface et profondeur, liturgie surgie du Néant comme de la graine.

Toute dame

Est exigeante

                                                               Miroir

Restons poli

Et assurons.

                                                               Exutoire.

Passer au crible, métaphore des tamis

[vérité-bonté-nécessité]caduce

Matérialisme est le maître mot à la Onfray, tel qu’il nous encourage à le redécouvrir!

[Matérialisme de Démocrite… Athéisme, atomes versus croyances vaines…]

Il est fou comme je n’arrive pas à conclure qu’avec des concepts, imbriqués dans des concepts, induits dans eux etc. Nous prônons l’anti-cinéma désormais et nous appuierons sur « Lords & new creatures » (JM)… Nous y reviendrons, à suivre.

Alors pour boucler la boucle d’intro (l’ellipse que ne propose plus le cinéma) retour à Mr L’Ordinateur = un texte 2003…

Devant ton écran plat coins carrés,
écran plat épris de paralysie faciale..
l’âme est belle et bien partie,
    sentiments absents.
Jungle de Société
où tant d’animaux
se déguisent en faux
    …    
Etre ou ne pas naitre..
Atteindre la force de l’age et se laisser
aller – détaler – aux tréfonds intérieurs.

Ne pas naitre de soi
    ni renaitre.
Seule la nécessité pallie
à la combativité.

Guerrier ou Samouraï du destin
affronter la vie la jungle
affronter combattre sa jungle…
vierge état de soi.. y naitre
devenir son propre traitre,
se salir d’un devenir
choix croisés et destin demain…